Calendrier des grandes expositions artistiques à Paris

A l’occasion du 500e anniversaire de la naissance du Tintoret, le Musée du Luxembourg célèbre l’un des plus fascinants peintres de la Renaissance vénitienne. 

L’exposition se concentre sur les quinze premières années de sa carrière, période décisive et déterminante pour comprendre comment il se construit. Elle propose ainsi de suivre les débuts d’un jeune homme ambitieux, pétri de tradition vénitienne mais ouvert aux multiples nouveautés venues du reste de l’Italie, décidé à renouveler la peinture dans une Venise cosmopolite. Peinture religieuse ou profane, décor de plafond ou petit tableau rapidement exécuté, portrait de personnalité en vue ou d’ami proche, dessin ou esquisse… les œuvres rassemblées rendent compte de la diversité du travail de Tintoret et de sa volonté de frapper l’œil et l’esprit par son audace. 
L’exposition retrace en définitive l’ascension sociale d’un homme d’extraction modeste, fils de teinturier, qui, grâce à son talent, parvient à s’élever dans la société, à s’imposer et à se faire un nom sans rien oublier de ses propres origines. 

 

Musée du Luxembourg
19 rue de Vaugirard
75006 Paris
Tél : 01 40 13 62 00

 

– Foujita Peindre dans les années folles
 
 Du 7 mars au 15 juillet 2018

Lle Musée Maillol à Paris, présente une exposition consacrée à l’artiste japonais, naturalisé français, Léonard Tsuguharu Foujita. Plus d’une centaine d’oeuvres majeures, issues de collections publiques et privées, retracent le caractère exceptionnel des années folles de Foujita à Montparnasse, entouré de ses amis Modigliani, Zadkine, Soutine, Indenbaum, Kisling ou Pascin. L’exposition se concentre sur la première période parisienne de l’artiste, très productif entre 1913 et 1931.

L’exposition retrace l’histoire d’un destin unique, celui d’un artiste évoluant entre deux cultures. De ses prémices au Japon, en passant par son ascension et la révélation de son oeuvre, son parcours le mènera jusqu’à la création de ce personnage si singulier dans le contexte parisien des années folles. Ses thèmes récurrents – femmes, chats, natures mortes, enfants et autoportraits – sont spécifiques du foisonnement de sa production artistique. Foujita traverse les grands courants modernistes sans dévier de son schéma de recherche, respectueux de ses racines japonaises et du classicisme des grands maîtres occidentaux.
Ses oeuvres en appellent d’autres, celles de ses voisins d’atelier, ses amis, admirateurs et inspirateurs, pour un dialogue enrichissant permettant de mesurer l’originalité et la complémentarité des artistes regroupés sous l’appellation « École de Paris ».

Musée Maillol : 61 Rue de Grenelle    75007 Paris

 

Musée Marmottan

Corot. Le peintre et ses modèles 

8 février – 8 juillet 2018

Aujourd’hui universellement célébré pour ses paysages, Camille Corot fut aussi un immense peintre de figures ; Degas l’estimait d’ailleurs tout particulièrement en ce domaine, soulignant sa modernité. Portraits d’intimes et nus étranges, paysannes romaines et moines absorbés dans la lecture, enfants et modèles d’ateliers, femmes à la mode et hommes en armures, Corot aborda tous les genres avec succès, des toutes petites effigies de ses intimes à ses monumentales figures de fantaisie, dont la Femme à la perle du Louvre est la plus célèbre. Contemporain aussi bien d’Ingres auquel il rend hommage que de Courbet ou du jeune Manet, auquel il se confronte, Corot, au cours de sa longue carrière, cherche, avec ses figures, à élever un pont entre tradition et  modernité.

Riche d’une soixantaine de chefs-d’œuvre provenant des plus importantes collections publiques et privées d’Europe et des Etats-Unis (musée du Louvre, musée des Beaux-Arts de Lyon, musée d’Art et d’Histoire de Genève, Fondation Collection E.G. Bührle de Zurich, le Metropolitan Museum of Art de New York, la National Gallery of Art de Washington, la collection Thyssen-Bornemisza de Madrid,…), l’exposition organisée par le musée Marmottan Monet entend mettre en lumière cet aspect aussi original que brillant de la production de celui qui fut le premier paysagiste moderne.

 

2 rue Louis Boilly
75016 Paris

Métro La Muette

Tél. : 01 44 96 50 33
 
 
A venir :
 
– COLLECTIONS PRIVÉES
Un voyage des impressionnistes aux fauves
 
13 septembre 2018 – 10 février 2019
 
Le musée Marmottan Monet présente, du 13 septembre 2018 au 10 février 2019, l’exposition « Collections privées : un voyage des impressionnistes aux fauves ». Soixante-deux peintures, dessins et sculptures conservés en mains privées (Europe, Etats-Unis, Amérique latine) et dont une importante partie n’a jamais ou rarement été vue à Paris, composent un itinéraire pictural, de Monet à Matisse (…)
 
Dix-neuf Monet, Renoir, Pissarro, Degas et Caillebotte inaugurent le parcours. Paysages de Bordighera, Belle-Ile, Rouen, Varengeville, bouquets de chrysanthèmes et autre nature morte, élégants portraits féminins et scènes de genre figurent dans cette section qui s’organise autour du spectaculaire Pont de l’Europe de Gustave Caillebotte, le dernier chef-d’oeuvre monumental de l’artiste en mains privées. Le néo-impressionnisme est représenté par de rares Seurat, Signac, Rysselberghe mais aussi Van Gogh.
Gauguin arrive ensuite avec l’école de Pont Aven remarquablement mise en avant à travers des pièces majeures d’Emile Bernard dont Le Printemps et Les lutteurs sont présentés pour la première fois à Paris. La figure singulière de Toulouse-Lautrec n’est pas oubliée avec trois importants tableaux. Dans le registre de la sculpture, Camille Claudel a la part belle avec quatre numéros dont un plâtre inédit de La petite châtelaine. Citons également un marbre de Rodin : Tête de Saint Jean Baptiste et Tête d’Apollon de Bourdelle en bronze doré. Suivent les nabis : Bonnard, Vuillard et enfin Odilon Redon dont Le Quadrige, le char d’Apollon constitue une pièce marquante de l’exposition. Le parcours se poursuit avec Matisse dont l’une de oeuvres, le précoce Côte sauvage, Belle-Ile-en-mer, n’est pas sans rappeler les Pyramides de Port Coton, effet de soleil de Monet présenté en début de parcours. Des oeuvres fauves de Derain, Vlaminck, Dufy et Van Dongen clôturent l’exposition conçue comme une promenade à travers le temps et une ode à la couleur. Un parcours flamboyant.
 
 
 
 
 

 



Musée de Montmartre

– Van Dongen et le Bateau-Lavoir

Dans le cadre de l’année culturelle néerlandaise en France, le Musée de Montmartre organise une exposition centrée sur « Van Dongen et les artistes du Bateau-Lavoir », du 16 février 2018 au 26 août 2018. Le Musée de Montmartre évoque déjà, dans ses collections permanentes, à quel point le Bateau-Lavoir, situé Place Emile Goudeau à quelques pas de l’actuel musée, a joué un rôle important dans la naissance de l’Art moderne à Paris. L’art antiacadémique, la liberté, l’esprit de révolution, l’art populaire et le dialogue entre les arts sont les facteurs qui vont stimuler l’arrivée d’un nouveau siècle artistique avec le fauvisme et le cubisme au Bateau-Lavoir.

Van Dongen réside au Bateau-Lavoir à partir de la fin de l’année 1905 et fréquente, entre autres, l’artiste néerlandais Otto van Rees, ainsi que Maurice Vlaminck, André Derain, Henri Matisse et Pablo Picasso. Le séjour au Bateau-Lavoir de Van Dongen a considérablement influencé l’évolution de son œuvre. Cette exposition entend montrer à quel point cette période fut déterminante pour l’artiste ; c’est la raison pour laquelle nous montrerons l’évolution de sa création tout au long de sa carrière.

du 16 février 2018 au 26 août 2018

 Le Musée de Montmartre et ses Jardins sont ouverts tous les jours, toute l’année, de 10h à 18h

 
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
Tél. : 01 49 25 89 39
 
 
 
  • Nymphéas. L’abstraction américaine et le dernier Monet

En 1955, Alfred Barr fait entrer au Museum of Modern Art de New York un grand panneau des Nymphéas (W1992) de Monet, alors que ces grandes « décorations » demeurées dans l’atelier de Giverny commencent à attirer l’intérêt des collectionneurs et musées.
Monet est alors présenté comme « une passerelle entre le naturalisme du début de l’impressionnisme et l’école contemporaine d’abstraction la plus poussée » de New York, ses Nymphéas mis en perspective avec les tableaux de Pollock, tels que Autumn Rhythm (number 30), 1950. La réception du dernier Monet s’opère alors en résonnance avec l’entrée au musée de l’expressionnisme abstrait américain. Au même moment est forgée la notion d’ »impressionnisme abstrait » (…)

C’est sur ce moment précis de la rencontre entre la redécouverte des grandes décorations du maître de Giverny et la consécration de l’École abstraite new-yorkaise que l’exposition du musée de l’Orangerie s’arrêtera, à travers une sélection de quelques œuvres tardives de Monet et une vingtaine de grandes toiles d’artistes américains tels que Jackson Pollock, Mark Rothko, Barnett Newman, Clyfford Still, Helen Frankenthaler, Morris Louis, Philip Guston, Joan Mitchell, Mark Tobey, Sam Francis, Jean-Paul Riopelle et Ellsworth Kelly.

du 13 avril au 20 août 2018

 

 

Âmes sauvages. Le symbolisme dans les pays baltes

Les pays baltes, Estonie, Lettonie et Lituanie, se sont constitués en états autonomes peu après la fin de la première Guerre mondiale. Pour célébrer ce centenaire, cette exposition invite à découvrir le symbolisme balte, des années 1890 aux années 1920-1930.

Le symbolisme européen et l’émancipation de la conscience qu’il véhicule sont indissociables dans les pays baltes de leur indépendance. L’exposition retrace les jeux d’influences et de résistances à travers lesquels les artistes ont forgé un langage propre à leur univers.
En ayant recours aux éléments de la culture populaire, du folklore et des légendes locales, ainsi qu’à la singularité de leurs paysages, ils font émerger un art d’une réelle originalité.

 
10 avril – 15 juillet 2018
 

 A venir :

– En couleurs, la sculpture polychrome en France 1850-1910

Sculpture
Henri Cros Prix du Tournoi© RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / Gérard Blot / Christian Jean

Relativement méconnue la sculpture polychrome du XIXe siècle, est l’une des facettes importante de l’histoire de la discipline. Jusqu’au début du siècle, les seules couleurs admises pour la statuaire était le blanc du marbre ou les patines monochromes des bronzes. Mais la découverte de la polychromie de l’architecture et de la sculpture antiques, tout en suscitant de vifs débats, fait évoluer le regard.

La question de l’application de la couleur à la sculpture contemporaine prend le relais des débats archéologiques. Dès les années 1850, des sculpteurs pionniers, tel Charles Cordier, en firent leur spécialité. Une fois les polémiques apaisées, la couleur s’affirme à partir du second Empire grâce à son caractère décoratif pour triompher à partir des années 1880 sous l’influence du symbolisme et de l’Art nouveau.

 
11 juin – 23 septembre 2018
 
 

 

© Succession Picasso  2018
Exposition
 
18 septembre 2018 – 6 janvier 2019
 
 
 

 

Exposition
 
6 novembre 2018 – 27 janvier 2019
 
 
 

Horaires :

  • Ouverture de 9h30 à 18h
    le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche
    de 9h30 à 21h45 le jeudi
    vente des billets jusqu’à 17h, 21h le jeudi
    évacuation à partir de 17h15, 21h15 le jeudi
    groupes admis sur réservation uniquement du mardi au samedi de 9h30 à 16h, jusqu’à 20h le jeudi
  • Fermeture tous les lundis et les 1er mai et 25 décembre.

Musée d’Orsay

1 Rue de la Légion d’Honneur – 75007 Paris

 

Petit Palais

 

A venir :

  • Impressionnistes à Londres – Artistes français en exil, 1870-1904

    Du 21 juin 2018 au 14 octobre 2018

La guerre franco-allemande de 1870, la chute du Second Empire, puis la Commune de Paris poussèrent de nombreux artistes installés en France à se réfugier au Royaume-Uni. Dans les mois ou les années qui suivirent la fin des événements, des réfugiés économiques vinrent rejoindre leurs rangs. L’Empire britannique est alors au sommet de sa puissance. Londres représente un refuge sûr pour les artistes quittant Paris, mais le choix de leur destination est aussi guidé par l’idée que le marché de l’art y est plus porteur. Leurs oeuvres exposées et, dans bien des cas, acquises par des collectionneurs anglais apportèrent à l’art et aux institutions britanniques un souffle de modernité. Réciproquement, l’expérience de l’exil outre-Manche exerça une influence nouvelle sur l’art français.

 

Petit Palais : Avenue Winston Churchill 75008 Paris

Tel : 01 53 43 40 00

Gratuit : – 18 ans

Du mardi au dimanche de 10h à 18h

Le vendredi jusqu’à 21h

 

  

Picasso (Musée)

– « Guernica »

27 mars – 29 juillet 2018

Le Musée national Picasso-Paris consacrera une exposition à Guernica, chef-d’œuvre de Pablo Picasso, qui compte parmi les tableaux les plus connus au monde. Grâce notamment à un ensemble exceptionnel d’études préparatoires et d’archives du Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de Madrid, l’exposition propose une lecture de l’histoire de Guernica, symbole anti-franquiste et pacifiste, et éclaire la question de l’engagement politique de Picasso.

–  Diego Giacometti au musée Picasso

7 mai- 4 novembre 2018

L’exposition « Diego Giacometti au musée Picasso » est l’occasion d’explorer la genèse de la commande exceptionnelle passée à Diego Giacometti pour le musée national Picasso à l’occasion de son ouverture en octobre 1985.

Cet ensemble remarquable de 50 pièces, composé de chaises, bancs, luminaires et tables, créés exclusivement pour l’hôtel Salé, marque l’apogée de l’œuvre de Diego Giacometti, exécutant ici sa dernière commande, avant sa mort en juillet 1985. « Artisan-poète » selon la formule de Jean Leymarie, Diego Giacometti décline dans ce mobilier les différentes facettes de son univers : le goût pour la nature et le végétal, la relecture des sources antiques, grecques et étrusques, l’aspiration à créer une véritable « géométrie dans l’air ». Le mobilier en bronze et en résine, aujourd’hui inséparable du décor de l’hôtel Salé, sera mis en dialogue avec les plâtres originaux créés par l’artiste. La présentation du fonds d’atelier de l’artiste, assortie d’une sélection de photographies et d’archives inédites, permettra de situer cette commande dans son contexte de création.

 
Musée Picasso
5 rue de Thorigny,
75003 Paris
 
Ouvert de 10 h 30-18 h (9 h 30-18 h en période de vacances scolaires)
Tous les jours sauf le lundi,
le 25 décembre, le 1er janvier et le 1er mai.
 
 
 
Réouverture du musée le 22 juin 2018 avec :
 
‘madame Air’ 22 juin – 23 septembre une installation photographique dans les collections permanentes

Hotel Scheffer-Renan
16, rue Chaptal
75009 Paris

Téléphone :
+33 (0)1 55 31 95 67


EXPOSITIONS EN PROVINCE :

 

Point de Vue, Deauville

– ARTISTES EN NORMANDIE
Delacroix, Monet, Bonnard, Doisneau…

du 8 juillet au 16 septembre 2018
 
Chaque été, Deauville lève le voile sur Les Franciscaines, futur lieu de vie et de foisonnement culturel, qui ouvrira ses portes en 2020.
 
Cette année, Les Franciscaines mettent à l’honneur les paysages normands des XIXe et XXe siècles et l’artiste dans son contexte sociétal et environnemental au travers de 46 œuvres exceptionnelles pour la première fois rassemblées.
 
150 ans de chefs-d’œuvre exposés dans une scénographie chronologique : de Delacroix à Monet, de Daubigny à Renoir, de Vuillard à Bonnard, de Vlaminck à Dufy, de Malet à Hambourg, de Robert Doisneau à Massimo Vitali sont à découvrir au Point de Vue.
 
Les œuvres sont issues de la collection du Musée des Franciscaines et de la collection « Peindre en Normandie ». Laquelle rassemble près de 200 œuvres Impressionnistes de 1750 à 1950, autour de la représentation de la Normandie, de ses plages, ses paysages, ses natures mortes et ses habitants. Une collection exceptionnelle qui sera déposée aux Franciscaines à son ouverture.

7 boulevard de la mer  14800 DEAUVILLE

Tél. : 02 31 14 02 02

 
 
– Picasso, les années Vallauris – 23 juin – 22 octobre 2018

 
Cette exposition est organisée par les musées nationaux du XXème des Alpes-Maritimes, la Ville de Vallauris – Golfe-Juan et la Réunion des musées nationaux – Grand Palais.
 
Organisée dans le cadre de « Picasso Méditerranée », l’exposition « Picasso, les années Vallauris » explore, au coeur de Vallauris, dans les lieux mêmes où l’artiste a vécu et travaillé de 1947 à 1955, la vie et l’oeuvre de Picasso depuis son installation dans la ville provençale, à la villa « La Galloise », jusqu’à son départ pour Cannes.
 

Pour Picasso, les années Vallauris correspondent, après le drame de la période de la guerre, à un moment de bonheur familial : l’artiste, entouré de sa compagne, Françoise Gilot et de leur deux enfants, Claude et Paloma, attire autour de lui un cercle artistique et littéraire, qui comprend notamment Edouard Pignon, Jean Cocteau, Jacques Prévert ou encore Paul Eluard. Partageant le quotidien des habitants de Vallauris, Picasso y insuffle une énergie nouvelle, inspirant des événements festifs, tels que des corridas et des défilés en musique, tout en poursuivant son engagement politique au sein du Mouvement de la Paix et du Parti Communiste Français.

 

PRÉVISION DES GRANDES EXPOSITIONS du second semestre 2018 DE LA RMN – PARIS ET PROVINCE  :
 
document de travail du 5/6/2018 : sous réserve de modifications
 
– Alphonse Mucha
12 septembre 2018 – 27 janvier 2019
Musée du Luxembourg
 
– Sébastien Bourdon
20 septempre – 16 décembre 2018
Port-Royal des Champs
 
– Éblouissante Venise. Venise, les arts et l’Europe au XVIIIe siècle.
26 septembre 2018 – 21 janvier 2019
– Grand Palais, galeries nationales
 
– Miró
3 octobre 2018 – 4 février 2019
Grand Palais, galeries nationales
 
– Michael Jackson : On the Wall*
23 novembre 2018 – 14 février 2019
Grand Palais, galerie sud-est
 

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