Calendrier des grandes expositions artistiques à Paris

  • Rubens – Portraits princiers
 

du 4 octobre 2017 au 14 janvier 2018

 
Rubens fut, sans doute un peu malgré lui, un immense portraitiste de cour.
 
S’il se voulait d’abord peintre de grands sujets historiques, il excella dans le domaine du portrait d’apparat, visitant les plus brillantes cours d’Europe.
 
Prisé pour son érudition et sa conversation, il joua aussi un rôle diplomatique important, jouissant d’une position sociale sans égale chez les artistes de son temps.
 
Autour des portraits de Philippe IV, Louis XIII ou encore Marie de Médicis réalisés par Rubens et par quelques célèbres contemporains (Pourbus, Champaigne, Velázquez, Van Dyck…), l’exposition plonge le visiteur dans une ambiance palatiale au cœur des intrigues diplomatiques du XVIIe siècle.
 

 

Musée du Luxembourg
19 rue de Vaugirard
75006 Paris
Tél : 01 40 13 62 00

 

MONET COLLECTIONNEUR

Du 14 septembre 2017 au 14 janvier 2018

Claude Monet, le plus célèbre des peintres impressionnistes, fut aussi le plus secret de leurs collectionneurs. Les chefs-d’œuvre qu’il a réunis tout au long de sa vie constituent pourtant un ensemble aussi rare qu’exceptionnel. Pour la première fois, le musée Marmottan Monet lève le voile sur cette passion privée et organise, du 14 septembre 2017 au 14 janvier 2018, une exposition inédite intitulée Monet collectionneur. Signés Delacroix, Corot, Boudin, Jongkind, Manet, Renoir, Caillebotte, Cézanne, Morisot, Pissarro, Rodin ou encore Signac, peintures, dessins, sculptures révèlent une part cachée de la vie de l’artiste. Légataire universel du peintre de Giverny et dépositaire du premier fonds mondial de son œuvre, le musée Marmottan Monet reconstitue cette collection grâce au soutien des plus grands musées et prestigieuses collections particulières. Il offre l’occasion unique de découvrir ce qui fut le panthéon sentimental et artistique du chef de file des impressionnistes. Une exposition évènement !

2 rue Louis Boilly
75016 Paris

Métro La Muette

Tél. : 01 44 96 50 33
 

 



Musée de Montmartre

  • Montmartre, décor de cinéma

12 avril 2017 – 14 janvier 2018

 
S’il est un lieu qui résume à lui seul Paris, c’est bien Montmartre. Les écrivains et les peintres y ont depuis longtemps trouvé leur inspiration, et on ne s’étonnera pas que, dès ses débuts, le cinéma ait cherché à fixer sur pellicule une âme et une atmosphère si singulières et si photogéniques.
Montmartre et ses lieux mythiques : Pigalle et la rue Lepic, le Sacré-Coeur et le Moulin-Rouge. Montmartre du plaisir et du crime.
Montmartre où la réalité et le rêve se confondent.
Autant d’aubaines pour les innombrables cinéastes, des plus grands artistes aux plus modestes artisans, qui ont mis en image ce symbole parisien par excellence.

 

Le Musée de Montmartre et ses Jardins sont ouverts tous les jours, toute l’année, de 10h à 18h
 
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
Tél. : 01 49 25 89 39
 

A venir :

– Degas Danse Dessin. Un hommage à Degas avec Paul Valéry

A l’occasion du centenaire de sa mort, le musée d’Orsay rend hommage à Edgar Degas (1834-1917) avec une exposition dont le fil conducteur est l’ouvrage méconnu de l’écrivain, poète et penseur Paul Valéry (1871-1945).

L’amitié de plus de vingt ans de Degas et de Valéry a, en effet, donné lieu à un texte publié aux éditions Vollard en 1937, Degas Danse Dessin. Tout à la fois intime et universel, il offre une évocation poétique et fragmentaire de la personnalité du peintre et de son art, et comme une méditation sur la création.

28 novembre 2017 – 25 février 2018

 

– Le symbolisme dans l’art des pays baltes

Les pays baltes, Estonie, Lettonie et Lituanie, se sont constitués en états autonomes peu après la fin de la première Guerre mondiale. Pour célébrer ce centenaire, cette exposition invite à découvrir le symbolisme balte, des années 1890 aux années 1920-1930.

Le symbolisme européen et l’émancipation de la conscience qu’il véhicule sont indissociables dans les pays baltes de leur indépendance. L’exposition retrace les jeux d’influences et de résistances à travers lesquels les artistes ont forgé un langage propre à leur univers.
En ayant recours aux éléments de la culture populaire, du folklore et des légendes locales, ainsi qu’à la singularité de leurs paysages, ils font émerger un art d’une réelle originalité.

 
10 avril – 15 juillet 2018
 

 

– En couleurs, la sculpture polychrome en France 1850-1910

Sculpture
Henri Cros Prix du Tournoi© RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay) / Gérard Blot / Christian Jean

Relativement méconnue la sculpture polychrome du XIXe siècle, est l’une des facettes importante de l’histoire de la discipline. Jusqu’au début du siècle, les seules couleurs admises pour la statuaire était le blanc du marbre ou les patines monochromes des bronzes. Mais la découverte de la polychromie de l’architecture et de la sculpture antiques, tout en suscitant de vifs débats, fait évoluer le regard.

La question de l’application de la couleur à la sculpture contemporaine prend le relais des débats archéologiques. Dès les années 1850, des sculpteurs pionniers, tel Charles Cordier, en firent leur spécialité. Une fois les polémiques apaisées, la couleur s’affirme à partir du second Empire grâce à son caractère décoratif pour triompher à partir des années 1880 sous l’influence du symbolisme et de l’Art nouveau.

 
11 juin – 23 septembre 2018
 

Horaires :

  • Ouverture de 9h30 à 18h
    le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche
    de 9h30 à 21h45 le jeudi
    vente des billets jusqu’à 17h, 21h le jeudi
    évacuation à partir de 17h15, 21h15 le jeudi
    groupes admis sur réservation uniquement du mardi au samedi de 9h30 à 16h, jusqu’à 20h le jeudi
  • Fermeture tous les lundis et les 1er mai et 25 décembre.

Musée d’Orsay

1 Rue de la Légion d’Honneur – 75007 Paris

 

Petit Palais

Du 15 septembre 2017 au 17 décembre 2017

Après l’exposition Carl Larsson en 2014, le Petit Palais consacre une grande rétrospective à Anders Zorn (1860-1920), l’autre figure centrale de la peinture suédoise.

 Pourtant reconnu et admiré à Paris au tournant des XIXe et XXe siècles, Zorn n’a pas été célébré dans la capitale depuis 1906 ! Près de 150 œuvres permettront de retracer le parcours de ce grand artiste, ami et rival de Sargent, Sorolla, Boldini et Besnard, à la fois aquarelliste virtuose, peintre talentueux et graveur de génie.

Cette première rétrospective parisienne devrait marquer le retour en grâce d’un maitre resté très populaire en Scandinavie et célébré avec succès à San Francisco et New York en 2013 et 2014.

Outre le portraitiste mondain et le chantre du folklore et de la nature suédoise, l’exposition mettra en valeur son talent magistral d’aquarelliste, de graveur et celui, inédit, de photographe. Cette présentation bénéficiera des plus belles pièces du musée Zorn à Mora et d’un ensemble exceptionnel d’œuvres du Nationalmuseum de Stockholm, partenaire du projet, complété par d’importants prêts d’autres institutions scandinaves et françaises.

 

– L’art du pastel de Degas à Redon

Du 15 septembre 2017 au 08 avril 2018

L’exposition permet de découvrir les fleurons de la collection avec des œuvres de Berthe Morisot, Auguste Renoir, Paul Gauguin, Mary Cassatt et Edgar Degas, des artistes symbolistes comme Lucien Lévy-Dhurmer, Charles Léandre, Alphonse Osbert, Émile-René Ménard et un ensemble particulièrement remarquable d’œuvres d’Odilon Redon, mais aussi l’art plus mondain d’un James Tissot, de Jacques-Émile Blanche, de Victor Prouvé ou Pierre Carrier-Belleuse.

 

Petit Palais : Avenue Winston Churchill 75008 Paris

Tel : 01 53 43 40 00

Gratuit : – 18 ans

Du mardi au dimanche de 10h à 18h

Le vendredi jusqu’à 21h

 

  

Picasso (Musée)

 
– Picasso 1932. Année érotique

 

« Picasso 1932. Année érotique » est la première exposition dédiée à une année de création entière chez Picasso, allant du 1er janvier au 31 décembre d’une même année. L’exposition présentera des chefs-d’œuvre essentiels dans la carrière de Picasso comme Le Rêve (huile sur toile, collection particulière) et de nombreux documents d’archives replaçant les créations de cette année dans leur contexte.
Cet événement, organisé en partenariat avec la Tate Modern de Londres, fait le pari d’inviter le visiteur à suivre au quotidien, dans un parcours rigoureusement chronologique, la production d’une année particulièrement riche. Il questionnera la célèbre formule de l’artiste selon laquelle « l’œuvre que l’on fait est une façon de tenir son journal », qui sous-entend l’idée d’une coïncidence entre vie et création. Parmi les jalons de cette année exceptionnelle se trouvent les séries des baigneuses et les portraits et compositions colorées autour de la figure de Marie-Thérèse Walter, posant la question du rapport au surréalisme.
En parallèle de ces œuvres sensuelles et érotiques, l’artiste revient au thème de la Crucifixion, tandis que Brassaï réalise en décembre un reportage photographique dans son atelier de Boisgeloup. 1932 voit également la « muséification » de l’œuvre de Picasso à travers l’organisation des rétrospectives à la galerie Georges Petit à Paris et au Kunsthaus de Zurich qui exposent, pour la première fois depuis 1911, le peintre espagnol au public et aux critiques. L’année est enfin marquée par la parution du premier volume du Catalogue raisonné de l’œuvre de Pablo Picasso, publié par Christian Zervos, qui place l’auteur des Demoiselles d’Avignon dans une exploration de son propre travail.

  

Du 10 octobre au 11 février 2018

 
Musée Picasso
5 rue de Thorigny,
75003 Paris
 
Ouvert de 10 h 30-18 h (9 h 30-18 h en période de vacances scolaires)
Tous les jours sauf le lundi,
le 25 décembre, le 1er janvier et le 1er mai.
 
 
 
 
 

– ‘L’oeil de Baudelaire’ / 20 septembre 2016 – 29 janvier 2017

Cette exposition explorera en compagnie de Baudelaire, le paysage artistique des années 1840  en présentant, autour des artistes phares de l’époque – Eugène Delacroix, J.A.D. Ingres, Camille Corot, Théodore Rousseau ou Théodore Chassériau –  les peintres qui ont su lui plaire ou l’irriter. Elle permettra de découvrir, autour d’une centaine d’oeuvres, la modernité que forge le poète face au nouveau Paris et aux langages artistiques en formation, incarnée par la génération montante et la figure de Manet.


 

Hotel Scheffer-Renan
16, rue Chaptal
75009 Paris

Téléphone :
+33 (0)1 55 31 95 67

Horaires d’ouverture :
Du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Fermé les lundis et les jours fériés

 


EXPOSITIONS EN PROVINCE :

 

 

CARRIÈRES DE LUMIÈRES I LES BAUX-DE-PROVENCE

  • Bosch, Brueghel, Arcimboldo

du 4 mars 2017 au 7 janvier 2018

Les Carrières de Lumières présentent leur sixième exposition multimédia inédite Bosch, Brueghel, Arcimboldo : fantastique et merveilleux, du 4 mars 2017 au 7 janvier 2018. Produite par Culturespaces et réalisée par Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi, avec la collaboration musicale de Luca Longobardi, cette nouvelle création invite le spectateur à explorer le monde foisonnant peint par ces grands maîtres du XVIe siècle à l’imagination débridée. Depuis leur ouverture en 2012, les Carrières de Lumières ont attiré plus de 2,1 millions de visiteurs aux Baux-de-Provence – le spectacle « Chagall, songes d’une nuit d’été », visible jusqu’au 8 janvier prochain, a accueilli à ce jour plus de 540 000 visiteurs.
 
 
Des triptyques de Jérôme Bosch les plus emblématiques tels que : Le Jardin des délices, La Tentation de saint Antoine ou encore Le Chariot de foin, aux étonnantes compositions de Giuseppe Arcimboldo faites de fleurs et de fruits, en passant par les fêtes villageoises de la dynastie des Bruegel, les Carrières de Lumières s’ouvrent aux univers fascinants de ces trois grands maîtres qui se sont attachés à représenter la vie, son mouvement et toute la dualité d’un monde oscillant entre le bien et le mal. S’ils partagent une grande finesse d’exécution dans le dessin, ils se retrouvent aussi sur le terrain d’une extrême inventivité. A l’imaginaire halluciné de Bosch et à la créativité des visages improbables d’Arcimboldo répond la trivialité joyeuse d’un Brueghel ancrant ses multiples personnages dans le réel.

 

INFORMATIONS PRATIQUES
Les Carrières de Lumières
Route de Maillane – 13520 Les Baux-de-Provence
www.culturespaces.com
 
Du 1er septembre au 31 octobre : 9h30 -19h
Du 1er novembre au 8 janvier  : 10h – 18h
 
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– Botero : Dialogue avec Picasso 
24 novembre 2017 – 11 mars 2018 

Du 24 novembre 2017 au 11 mars 2018 à l’Hôtel de Caumont d’Aix-en-Provence, l’exposition « Botero, dialogue avec Picasso » présente la riche production du maître colombien sous un angle inédit qui explore ses affinités artistiques avec Pablo Picasso. A la soixantaine d’oeuvres de Botero (huiles, oeuvres sur papier, sculptures) font écho une vingtaine d’oeuvres majeures de Picasso, issues notamment des collections du Musée national Picasso-Paris et du Museu Picasso de Barcelone.

 

 

Hôtel de Caumont-Centre d’Art
3, rue Joseph Cabassol
13100 Aix-en-Provence
Tél. : 04.42.20.70.01

JOURS ET HORAIRES D’OUVERTURE
L’Hôtel de Caumont-Centre d’Art est ouvert tous les
jours y compris les jours fériés.
D’octobre à avril : 10h-18h
Dernière entrée 30 minutes avant la fermeture.

 
 
  
 

Musée des beaux arts de Bordeaux

– Daniel Dezeuze/Albert Marquet

Exposition du musée des Beaux-Arts de Bordeaux, présentée dans la Salle des essais, du 28 septembre 2017 au 7 janvier 2018

Dans le cadre de la saison Paysages Bordeaux 2017, le musée organise des expositions temporaires dans la salle des essais qui permettent de rendre compte de la richesse de ses collections. Cette troisième exposition permet de présenter des œuvres sur papier, fragiles et peu montrées d’Albert Marquet, en regard de dessins de Daniel Dezeuze jamais présentés jusque-là. 

     

Albert Marquet, Quai de Salatz (Bessarabie), 1933                   Daniel Dezeuze, sans titre, 1963

Récemment, Daniel Dezeuze a réalisé un don important d’un ensemble de dessins au CAPC musée d’art contemporain de Bordeaux. Les 124 feuilles, datées de 1962-1963, révèlent l’activité de l’artiste dans la cité portuaire d’Avilès, située sur la côte cantabrique en Espagne. Les dessins produits alors résultent de nombreuses techniques : crayon, encre de Chine, mais aussi craies grasses pour le travail de la couleur. Ils s’inscrivent dans une activité traditionnelle de l’artiste qui travaille le paysage sur le motif. Tantôt travaillées dans la matière enrichie, tantôt dans l’expression pure du geste, ces feuilles font alterner le vide et le plein et questionnent la spatialité. Elles éclairent d’un nouveau jour la genèse de l’œuvre de l’artiste. En germe, on peut y lire l’importance du mouvement, l’élancement de la perspective ou le rôle du signe, lorsque le tracé devient écriture, le dessin calligraphie. 


GRANDES EXPOSITIONS DE LA RMN A VENIR
 
 
 – Le troisième Homme. Préhistoire de l’Altaï

(1er juillet – 13 novembre 2017)
Musée nationale de Préhistoire, Les Eyzies-de-Tayac

– Rubens portraits princiers
(4 octobre 2017 – 14 janvier 2018)
Musée du Luxembourg
 
– Gauguin l’alchimiste
(11 octobre 2017 – 22 janvier 2018)
Grand Palais, galeries nationales
 
– Jean-François Millet
(13 octobre 2017 – 22 janvier 2018)
Palais des Beaux Arts, Lille
 

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