Calendrier des grandes expositions artistiques à Paris

 
  • Pissarro à Éragny : La nature retrouvée

Du 16 mars au 9 juillet 2017

 

Aux côtés d’archives familiales, une centaine de tableaux, dessins et gravures, aussi spectaculaires que peu connus, créés à Éragny-sur-Epte entre 1884 et 1903 et provenant des plus grandes collections muséales et particulières du monde entier, illustrent la période la moins étudiée de la carrière de l’artiste. Celui-ci s’installe dans le village d’Eragny en 1884 dans une belle maison dont il devient propriétaire grâce à un prêt octroyé par Claude Monet et où il reste toute sa vie. Au cœur d’un véritable bouillonnement artistique et intellectuel, Pissarro met en œuvre ses convictions politiques dans sa peinture comme dans son mode de vie.
Les deux grands spécialistes de l’artiste, Richard Brettell et Joachim Pissarro, sont réunis pour assurer le commissariat de cette ambitieuse exposition.
 
 

Musée du Luxembourg
19 rue de Vaugirard
75006 Paris
Tél : 01 40 13 62 00

 

Maillol (Musée)

 

– 21 RUE LA BOÉTIE : Picasso, Matisse, Braque, Léger…
d’après le livre d’Anne Sinclair (© Editions Grasset & Fasquelle, 2012)
 
2 MARS > 23 JUILLET 2017 AU MUSÉE MAILLOL
 
L’exposition « 21 rue La Boétie » retrace le parcours singulier de Paul Rosenberg (1881-1959), qui fut l’un des plus grands marchands d’art de la première moitié du XXe siècle. Elle rassemble une soixantaine de chefs- d’œuvre de l’art moderne (Pablo Picasso, Fernand Léger, Georges Braque, Henri Matisse, Marie Laurencin…), pour certains inédits en France et provenant de collections publiques majeures telles le Centre Pompidou, le Musée d’Orsay, le Musée Picasso à Paris, ou encore le Deutsches Historisches Museum de Berlin, ou d’importantes collections particulières comme celle de David Nahmad. De nombreuses œuvres sont directement liées au marchand, pour avoir transité par ses galeries, à Paris ou à New York, alors que d’autres renvoient au contexte historique et artistique de l’époque.
 
 
 
Musée Maillol
61 rue de Grenelle
75007 Paris
Tél : +33(0) 1 42 22 57 25
Métro : Rue du Bac, ligne 12.
Bus n° 63, 68, 69, 83 et 84.
Horaires d’ouverture
Le musée est ouvert tous les jours en période d’exposition temporaire, de 10h30 à 18h30.
Nocturne le vendredi jusqu’à 21h30.
Plein tarif : 13 €
Tarif réduit : 11 €
 
  • CAMILLE PISSARRO « LE PREMIER DES IMPRESSIONNISTES »

 

Du 23 février au 2 juillet 2017

Le musée Marmottan Monet présente, du 23 février au 2 juillet 2017, la première exposition monographique Camille Pissarro organisée à Paris depuis 36 ans. Quelque soixante-quinze de ses chefs-d’œuvre, peintures et tempéras, provenant des plus grands musées du monde entier et de prestigieuses collections privées, retracent l’œuvre de Camille Pissarro, de sa jeunesse dans les Antilles danoises jusqu’aux grandes séries urbaines de Paris, Rouen et Le Havre de la fin de sa vie. Considéré par Cézanne comme « le premier des impressionnistes », Pissarro est l’un des fondateurs de ce groupe. Il est également le seul à participer à leurs huit expositions. Compagnon et ami fidèle de Monet, maître de Cézanne et de Gauguin, inspirateur de Seurat, défenseur de Signac, Pissarro est un artiste majeur et incontournable. Intellectuel polyglotte, engagé et militant, à l’écoute des jeunes générations, son œuvre, puissante et en perpétuelle évolution, offre un panorama unique des recherches qui ont animé les cercles impressionnistes et postimpressionnistes de la seconde moitié du XIXème siècle.

Le musée Marmottan Monet est ouvert tous les jours, sauf le lundi, de 10h à 18h.

Nocturne le jeudi jusqu’à 21h.

Article du Journal des peintres

2 rue Louis Boilly
75016 Paris

Métro La Muette

Tél. : 01 44 96 50 33
 



Musée de Montmartre

  • Montmartre, décor de cinéma

12 avril 2017 – 14 janvier 2018

 
S’il est un lieu qui résume à lui seul Paris, c’est bien Montmartre. Les écrivains et les peintres y ont depuis longtemps trouvé leur inspiration, et on ne s’étonnera pas que, dès ses débuts, le cinéma ait cherché à fixer sur pellicule une âme et une atmosphère si singulières et si photogéniques.
Montmartre et ses lieux mythiques : Pigalle et la rue Lepic, le Sacré-Coeur et le Moulin-Rouge. Montmartre du plaisir et du crime.
Montmartre où la réalité et le rêve se confondent.
Autant d’aubaines pour les innombrables cinéastes, des plus grands artistes aux plus modestes artisans, qui ont mis en image ce symbole parisien par excellence.

 

Le Musée de Montmartre et ses Jardins sont ouverts tous les jours, toute l’année, de 10h à 18h
 
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
Tél. : 01 49 25 89 39

 

 
 
 
 

 

 

 

  • Au-delà des étoiles. Le paysage mystique de Monet à Kandinsky
 

Entrer en contact avec un ordre situé au-delà des apparences physiques, dépasser les réalités matérielles pour approcher les mystères de l’existence, expérimenter l’oubli de soi-même dans l’unité parfaite avec le cosmos : toutes ces quêtes caractérisent le mysticisme, phénomène spirituel présent en parallèle de toutes les religions, sur tous les continents. Pourquoi ne pas en reconnaître la présence dans la peinture symboliste occidentale qui, au crépuscule du XIXe siècle, cherche précisément à élever l’art au rang de médium de l’ineffable, et l’artiste au grade d’initié ?

 
14 mars – 25 juin 2017
 

A venir :

– Portraits de Cézanne

 13 juin – 24 septembre 2017
 
Tableau

Paul Cézanne a peint près de deux cents portraits au cours de sa carrière, dont vingt-six autoportraits et vingt-neuf représentant son épouse, Hortense Fiquet.
L’exposition explore les particularités esthétiques et thématiques de Cézanne dans cet exercice particulier, notamment comment il instaure un dialogue entre des oeuvres complémentaires et réalise de multiples versions d’un même sujet.
Une approche chronologique du Cézanne portraitiste permet d’étudier son évolution, en s’attardant sur les variations qui apparaissent dans la continuité de son style et de sa méthode. Portrait de Cézanne » pose également la question de sa conception de la ressemblance et de l’identité du modèle, ainsi que celle de l’influence qu’ont pu avoir certains d’entre-eux dans ses choix et dans le développement de sa pratique.

 

Horaires :

  • Ouverture de 9h30 à 18h
    le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche
    de 9h30 à 21h45 le jeudi
    vente des billets jusqu’à 17h, 21h le jeudi
    évacuation à partir de 17h15, 21h15 le jeudi
    groupes admis sur réservation uniquement du mardi au samedi de 9h30 à 16h, jusqu’à 20h le jeudi
  • Fermeture tous les lundis et les 1er mai et 25 décembre.

Musée d’Orsay

1 Rue de la Légion d’Honneur – 75007 Paris

 
 

Cette saison, le Petit Palais consacre deux expositions à l’art du XVIIIe siècle : Le Baroque des Lumières, chefs-d’œuvre des églises parisiennes ainsi que De Watteau à David, la collection Horvitz.

  • Le Baroque des Lumières

Chefs-d’œuvre des églises parisiennes au XVIIIe siècle

 Du 21 mars 2017 au 16 juillet 2017
 
La peinture française du XVIIIe siècle évoque davantage les raffinements de la fête galante et du portrait que la rhétorique de la grande peinture religieuse. En dehors de la période du Salon, c’est pourtant dans les églises de Paris que l’on pouvait alors admirer la peinture contemporaine : les artistes ne négligèrent donc pas de s’y montrer sous leurs meilleurs pinceaux. Les paroisses et congrégations qui s’attachaient à rénover les églises de la capitale figurent parmi les principaux commanditaires des peintres d’histoire.
 
 
 

  • De Watteau à David, la Collection Horvitz
 
Du 21 mars 2017 au 09 juillet 2017
 
 

Le Petit Palais est heureux de présenter un florilège de près de 200 tableaux, sculptures et surtout dessins du XVIIIe siècle français réunis par le grand collectionneur de Boston, Jeffrey Horvitz. Constituée depuis trois décennies, il s’agit de la plus importante collection privée de dessins français outre-Atlantique.

Riche d’œuvres de tout premier plan de Watteau, Boucher, Fragonard, Greuze et David, elle offre aussi un panorama de tous les artistes notables de la période, d’Oudry à De Troy, de Natoire à Bouchardon, d’Hubert Robert à Vincent, toujours à leur meilleur. Avec l’exposition Le Baroque des Lumières rassemblant à l’étage, au même moment, les plus belles toiles du XVIIIe siècle des églises de Paris, l’ensemble constituera l’une des plus grandes rétrospectives jamais consacrées à l’art de cette période.

 
 
Petit Palais Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
Avenue Winston Churchill
75008 Paris
01 53 43 40 00Du mardi au dimanche de 10h à 18h

Plein tarif : 10 euros – Tarif réduit : 7 euros

Du mardi au dimanche de 10h à 18h
Nocturne le vendredi jusqu’à 21h
 
 

Picasso (Musée)

  • « Picasso.Panorama»

Hôtel Salé, sous-sol.

Peinture, sculpture, dessin, gravure, céramique, affiche ou spectacle vivant : Pablo Picasso expérimente et réinvente, tout au long de sa vie, une grande diversité de matériaux et de pratiques. Dans un parcours centré sur des chefs-d’œuvre de la collection, chaque salle aborde un domaine de création en particulier. « Picasso. Panorama » propose un aperçu de la richesse des collections du musée et donne des clés de lecture pour mieux comprendre l’ensemble des techniques employées par l’artiste.

 

  • ¡PICASSO! Chefs-d’œuvre de Picasso de 1900 à 1972

Hôtel Salé, niveau 2

La sélection présentée au deuxième étage retrace chronologiquement les grandes périodes du travail de Pablo Picasso et propose un panorama de toutes les techniques de sa production. Elle s’appuie sur la collection du Musée national Picasso-Paris, la plus importante au monde d’œuvres de l’artiste, qui provient de deux dations effectuées en 1979 et en 1990.

 

  • ¡PICASSO! Picasso et sa collection personnelle

Hôtel Salé, niveau 3

Au troisième étage, des chefs-d’œuvre de Pablo Picasso dialoguent avec des œuvres provenant de sa collection personnelle, comme dans ses ateliers. Cette collection rassemble des contemporains de l’artiste, tels Henri Matisse ou Joan Miró, ainsi que des maîtres anciens qu’il admirait.

 

  • « Olga Picasso »

Prévue au printemps 2017 au Musée national Picasso-Paris en partenariat avec la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte (FABA), l’exposition « Olga Picasso » reviendra sur les années partagées du couple qu’a formé Pablo Picasso avec sa première épouse, Olga Khokhlova, danseuse au sein des Ballets Russes. L’exposition cherchera à mettre en perspective la réalisation de quelques-unes des œuvres majeures de Picasso entre 1917 et 1935, en resituant cette production dans le cadre de cette histoire personnelle, filtre d’une histoire politique et sociale élargie de l’entre-deux-guerres. À travers une riche sélection de peintures, dessins, archives écrites et photographiques, l’exposition se déploiera sur deux étages du musée, soit environ 760 m².

21 mars – 3 septembre 2017
 
 
 
 
 
 
Musée Picasso
5 rue de Thorigny,
75003 Paris
 
Ouvert de 10 h 30-18 h (9 h 30-18 h en période de vacances scolaires)
Tous les jours sauf le lundi,
le 25 décembre, le 1er janvier et le 1er mai.
 
 
 
– Picasso Primitif
 
 

« L’art nègre ? Connais pas. » C’est sur le ton de la provocation que le peintre, sculpteur et dessinateur andalou s’efforcera de nier sa relation avec l’art extra-européen. Pourtant, et comme le montre sa collection personnelle, les arts d’Afrique, d’Océanie, des Amériques et d’Asie n’auront cessé de l’accompagner, notamment dans ses différents ateliers. En témoignent les documents, lettres, objets et photographies réunis dans la première partie de l’exposition, traçant selon un parcours chronologique, les intérêts et curiosités de l’artiste vis-à-vis de la création non-occidentale.

Dans une seconde partie plus conceptuelle, Picasso Primitif propose une mise en regard des oeuvres de l’Andalou avec celles des artistes non-occidentaux, en s’appuyant davantage sur une anthropologie de l’art que sur le constat de relations esthétiques. Le face-à-face qui en résulte dévoile les questionnements similaires auxquels les artistes ont dû répondre (les problématiques de la nudité, de la sexualité, des pulsions ou de la perte) par des solutions plastiques parallèles (la défiguration ou la déstructuration des corps par exemple). Le primitif ne s’entend alors plus comme un stade de non-développement, mais comme l’accès aux couches les plus profondes, intimes et fondatrices de l’humain.

Musée du quai Branly – Jacques Chirac 37 Quai Branly, 75007 Paris

+33 (0)1 56 61 70 00

Musée ouvert de 11:00 à 21:00

 
 
 
 
– Le pouvoir des fleurs : Pierre-Joseph Redouté (1759-1840)

Résonances contemporaines avec les métiers d’art

26 avril – 1er octobre 2017

Entre science et beaux-arts, Pierre-Joseph Redouté incarne l’apogée de la peinture florale ; surnommé le « Raphaël des Fleurs », il est devenu un modèle encore célébré aujourd’hui grâce à l’élégance et à la justesse de son interprétation d’une nouvelle flore venue orner les jardins entre la fin de l’Ancien Régime et la Monarchie de Juillet.
Grâce à la générosité du Muséum national d’Histoire naturelle, le musée de la Vie romantique organise pour la première fois en France, une exposition consacrée à Redouté et à son influence. Peintre botaniste, il a contribué à l’âge d’or des sciences naturelles en collaborant avec les plus grands naturalistes de son temps. Il a répondu à leur préoccupation de classement et d’identification de plantes rapportées des quatre continents en les reproduisant à l’aquarelle sur de précieux vélins avec une rigueur scientifique et un talent artistiques inégalés. Peintre des souveraines, de l’impératrice Joséphine à la reine Marie Amélie, il est aussi graveur, éditeur, et professeur.

 

 

 

 

Hotel Scheffer-Renan
16, rue Chaptal
75009 Paris

Téléphone :
+33 (0)1 55 31 95 67

Horaires d’ouverture :
Du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Fermé les lundis et les jours fériés


EXPOSITIONS EN PROVINCE :

 

CARRIÈRES DE LUMIÈRES I LES BAUX-DE-PROVENCE

Bosch, Brueghel, Arcimboldo

du 4 mars 2017 au 7 janvier 2018

Les Carrières de Lumières présentent leur sixième exposition multimédia inédite Bosch, Brueghel, Arcimboldo : fantastique et merveilleux, du 4 mars 2017 au 7 janvier 2018. Produite par Culturespaces et réalisée par Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi, avec la collaboration musicale de Luca Longobardi, cette nouvelle création invite le spectateur à explorer le monde foisonnant peint par ces grands maîtres du XVIe siècle à l’imagination débridée. Depuis leur ouverture en 2012, les Carrières de Lumières ont attiré plus de 2,1 millions de visiteurs aux Baux-de-Provence – le spectacle « Chagall, songes d’une nuit d’été », visible jusqu’au 8 janvier prochain, a accueilli à ce jour plus de 540 000 visiteurs.
 
 
Des triptyques de Jérôme Bosch les plus emblématiques tels que : Le Jardin des délices, La Tentation de saint Antoine ou encore Le Chariot de foin, aux étonnantes compositions de Giuseppe Arcimboldo faites de fleurs et de fruits, en passant par les fêtes villageoises de la dynastie des Bruegel, les Carrières de Lumières s’ouvrent aux univers fascinants de ces trois grands maîtres qui se sont attachés à représenter la vie, son mouvement et toute la dualité d’un monde oscillant entre le bien et le mal. S’ils partagent une grande finesse d’exécution dans le dessin, ils se retrouvent aussi sur le terrain d’une extrême inventivité. A l’imaginaire halluciné de Bosch et à la créativité des visages improbables d’Arcimboldo répond la trivialité joyeuse d’un Brueghel ancrant ses multiples personnages dans le réel.

 

INFORMATIONS PRATIQUES
Les Carrières de Lumières
Route de Maillane – 13520 Les Baux-de-Provence
www.culturespaces.com
 
Du 1er septembre au 31 octobre : 9h30 -19h
Du 1er novembre au 8 janvier 2017 : 10h – 18h
 
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De POUSSIN àCÉZANNE – CHEFS-D’OEUVRE du DESSIN FRANÇAIS de la COLLECTION PRAT
 
Exposition du 23 juin au 1er octobre 2017
 
 
HÔTEL D’ASSÉZAT – TOULOUSE – 05 61 12 06 89
Fondation Bemberg
Hôtel d’Assézat – Place d’Assézat
31000 Toulouse
Tél : 05 61 12 06 89 – fax 05 61 12 34 47
Courriel : accueil@fondation-bemberg.fr

HORAIRES
du mardi au dimanche de 10h à 18h
et le jeudi jusqu’à 20h30

 

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