Calendrier des grandes expositions artistiques à Paris

 

Musée Marmottan

Fermé pendant le reconfinement

– Cézanne et les Maîtres. Rêve d’Italie

2 juin 2020 – 03 janvier 2021

Le musée Marmottan Monet organise, du 27 février au 3 janvier 2021 une exposition inédite intitulée « Cézanne et les maîtres. Rêve d’Italie». Pour la première fois l’œuvre de l’Aixois sera mise en regard de chefs-d’œuvre des plus grands maîtres italiens, du XVIe au XIXe siècle. Ainsi une exceptionnelle sélection de toiles de Cézanne dont l’iconique Montagne Sainte-Victoire, les incontournables Pastorale et natures-mortes, feront face à un rare ensemble de peintures anciennes signées Tintoret, Le Greco, Ribera, Giordano, Poussin, et pour les modernes Carrà, Sironi, Soffici, Pirandello sans oublier Boccioni et Morandi.

Musée Marmottan : 2 rue Louis Boilly 75016 Paris

Métro La Muette

Tél. : 01 44 96 50 33
 
 
En raison de la situation sanitaire, le musée de l’Orangerie est fermé, et ce jusqu’à nouvel ordre. Merci de votre compréhension.
  • Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique

du 16 septembre au 14 décembre 2020

L’exposition Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique retrace le parcours et les influences artistiques et philosophiques qui ont nourri l’artiste Giorgio de Chirico de Munich à Turin, puis à Paris où il découvre les avant-gardes picturales de son temps et enfin à Ferrare. De manière inédite, seront mis en lumière les liens du peintre, découvert par Apollinaire puis soutenu par le marchand Paul Guillaume, avec les cercles culturels et littéraires parisiens.

Giorgio De Chirico, Il Ritornante, .jpg
Né en Grèce et formé dans le creuset de la culture classique et du romantisme allemand tardif, De Chirico développe les fondements d’une nouvelle conception artistique aux côtés de son frère cadet Alberto Savinio. Elève à l’Académie des Beaux-Arts de Munich à partir de 1908, il découvre la pensée de Nietzsche et Schopenhauer ainsi que les oeuvres de Böcklin et de Klinger. Après un passage à Milan puis Florence, c’est cependant depuis la France, à Paris dès l’automne 1911, qu’il met en place un vocabulaire plastique singulier au contact des révolutions picturales modernistes. Il est très vite remarqué par certaines personnalités artistiques de son temps. Guillaume Apollinaire, Maurice Raynal et André Salmon, mais aussi André Breton, Paul Éluard, Jean Paulhan, sont parmi les premiers à s’intéresser à son œuvre et à la promouvoir.

L’exposition trouve ainsi toute sa place au musée de l’Orangerie autour de la figure de Paul Guillaume qui fut le tout premier marchand de Giorgio de Chirico. De retour en Italie en 1915, il est envoyé avec son frère Savinio à Ferrare pour des raisons militaires et y poursuit ses recherches picturales. La période ferraraise (juin 1915-décembre 1918) est l’occasion pour les peintres Carlo Carrà et Giorgio Morandi de fréquenter les deux frères permettant ainsi la formation de ce que l’on qualifiera plus tard d’”école métaphysique” et sur laquelle se clôt l’exposition.

Musée de l’Orangerie – Jardin des Tuileries – Place de la Concorde 75001 PARIS tél.: +33 (0)1 44 77 80 07

Musée d’Orsay

Attention : En application des directives gouvernementales, le musée d’Orsay restera fermé jusqu’à nouvel ordre. Nous vous remercions pour votre compréhension et vous tiendrons informés dès que possible de la réouverture et de la reprise de notre programmation.

A venir :
  • James Tissot L’ambigu moderne
23 juin – 13 septembre 2020
Né à Nantes, formé à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris et ayant mené carrière des deux côtés de la Manche, Jacques Joseph Tissot, est un artiste majeur de la seconde moitié du XIXe siècle, à la fois ambigu et fascinant.
S’il est très régulièrement représenté dans les expositions dédiées à cette période, cette rétrospective est la première qui lui est consacrée à Paris depuis celle organisée au Petit Palais en 1985.

A la fin des années 1850, Tissot fait ses premières armes dans la capitale où sa passion pour l’art japonais comme ses relations avec les cercles les plus influents nourrissent sa peinture. Dans le creuset parisien, à une époque où la modernité théorisée par Baudelaire trouve son expression sous le pinceau de Whisler, Manet ou Degas, Tissot et son esprit dandy sont appréciés par la société mondaine.
Après la guerre de 1870 et la Commune de Paris, il s’installe à Londres et poursuit une carrière en vue qui le voit naviguer dans les meilleures sphères.
Peu à peu, son oeuvre se concentre sur la figure radieuse puis déclinante de sa compagne Kathleen Newton, incessamment présente dans ses tableaux. La mort de cette dernière en 1882 scelle le retour en France de Tissot.
Sa carrière se poursuit dans la description des déclinaisons multiples de la Parisienne, objet d’un grand cycle (La Femme à Paris), et les explorations de sujets mystiques et religieux, avec le cycle du Fils prodigue et les centaines d’illustrations de la Bible, qui rendront l’artiste immensément célèbre au tournant du XIXe au XXe siècle.

Centrée sur la figure de James Tissot, veillant à ancrer l’art de ce peintre dans le contexte artistique et social de son temps, cette exposition présente les grandes réussites d’un artiste aux images souvent iconiques, et ses recherches les plus audacieuses.
Elle explore également la fabrique de son oeuvre : les thèmes qui lui sont chers et leurs variations, mais également sa volonté de s’exprimer dans des techniques variées, telles que l’estampe, la photographie ou l’émail cloisonné, en sus de la peinture.

 
  • Léon Spilliaert (1881-1946) : Lumière et solitude
13 octobre 2020 – 10 janvier 2021
 
Léon Spilliaert est l’homme des solitudes inquiétantes, des perspectives infinies. Entre interrogations métaphysiques et culture flamande, il surprend, déroute par des oeuvres inclassables, inventant un symbolisme de la nuit intérieure qui marquera l’art belge.

Il se nourrit des oeuvres picturales d’Odilon Redon ou James Ensor mais aussi des écrits d’Emile Verhaeren et Maurice Maeterlinck. Toutefois, s’il subit l’influence du symbolisme fin de siècle, son oeuvre s’étend au-delà. Ses visages hallucinés flirtent avec l’expressionnisme ; ses paysages épurés semblent annoncer le minimalisme.

L’exposition, la première en France depuis près de 40 ans, se concentrera sur les années 1896 à 1919, les plus intenses de Spilliaert, et présentera ses oeuvres les plus radicales.

 
Horaires :
  • Ouverture de 9h30 à 18h le mardi, le mercredi, le vendredi, le samedi et le dimanche de 9h30 à 21h45 le jeudi vente des billets jusqu’à 17h, 21h le jeudi évacuation à partir de 17h15, 21h15 le jeudi groupes admis sur réservation uniquement du mardi au samedi de 9h30 à 16h, jusqu’à 20h le jeudi
  • Fermeture tous les lundis et les 1er mai et 25 décembre.

Musée d’Orsay

1 Rue de la Légion d’Honneur – 75007 Paris

Picasso (Musée)

Attention : En raison des mesures visant à limiter l’épidémie de coronavirus, le musée sera exceptionnellement fermé au public, à compter du 13 mars et jusqu’à nouvel ordre. Nous vous encourageons à consulter régulièrement notre site internet ou nos réseaux sociaux pour connaitre nos dernières informations.

A venir :

  • PICASSO ET LA BANDE DESSINEE

31 mars — 26 juillet 2020

« Picasso. Comics » est la première exposition consacrée aux liens entre l’oeuvre de Pablo Picasso et l’univers de la bande dessinée. A travers une sélection de dessins, d’estampes et
de planches originales, le parcours revient d’abord sur la passion de Picasso pour le genre – en témoignent les lectures hebdomadaires que Gertrude Stein lui fait de Pim Pam Poum, de Rudolph Dirks, publié dans le supplément du New York Journal au début du xxe siècle. Toujours curieux d’expérimenter de nouvelles techniques, Picasso s’essaye lui aussi à cet art. Des journaux illustrés qu’il crée enfant jusqu’aux vignettes de Songe et mensonge de Franco (1937), en passant par son goût toujours vif pour la caricature et l’illustration, les incursions de l’artiste espagnol
dans le monde du neuvième art sont fréquentes. Enfin, « Picasso. Comics » montrera la place importante que Picasso occupe dans la bande dessinée contemporaine. Reiser, Clément Oubrerie, Milo Manara, Art Spiegelman ou encore Jean Ache : nombreux sont les auteurs à faire de lui un personnage iconique et à intégrer à leurs planches l’artiste et son oeuvre.

  •  PICASSO POÈTE

31 mars — 26 juillet 2020

« Picasso poète » explore un aspect méconnu de l’œuvre de Pablo Picasso en montrant l’importance de l’écriture poétique dans sa démarche créatrice. L’exposition propose
un parcours à travers de nombreux poèmes manuscrits de
l’artiste, en les confrontant aux dessins et peintures qui leur sont contemporains. Elle montre les correspondances et passages entre textes et tableaux et l’extraordinaire inventivité du poète Picasso qui manie le langage avec autant de liberté que les autres médiums. L’exposition est réalisée en partenariat avec le Museu Picasso de Barcelone, où elle sera présentée du 7 novembre 2019 au 23 février 2020.

Musée Picasso 5 rue de Thorigny, 75003 Paris

Ouvert de 10 h 30-18 h (9 h 30-18 h en période de vacances scolaires) Tous les jours sauf le lundi, le 25 décembre, le 1er janvier et le 1er mai.
 

Pour marque-pages : Permaliens.

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