Le Musée Jacquemart-André est ouvert du lundi au dimanche de 10h à 18h. Fermeture exceptionnelle à 16h le vendredi 6 mars et à 18h le dimanche 12 avril.
Dernière admission 30 minutes avant la fermeture du musée.
158 boulevard Haussmann 75008 Paris
Tél. : 01 45 62 11 59
Le musée du Louvre est ouvert tous les jours, sauf le mardi.
La dernière admission se fait 1 h avant la fermeture. L’évacuation des salles commence 30 min avant la fermeture.
En métro Lignes 1 et 7, station « Palais-Royal / Musée du Louvre »
Ligne 14, station « Pyramides »
– Mary Cassatt L’indépendante
– Je passe ma vie à peindre »
Un parcours Claude Monet en galerie impressionniste

Cinq peintures, récemment étudiées ou restaurées, révèlent une autre facette de son art, moins spontanée qu’il n’y paraît. Retraçant les premières décennies de sa carrière jusqu’au tournant du siècle, ses peintures le montrent tout à sa quête de peindre en plein air et de rendre sa « sensation ». Elles traduisent avec brio l’atmosphère des bords de Seine ou les flots houleux de la mer, la verdure printanière ou l’hiver rigoureux de paysages proches ou lointains, que son pinceau transfigure. Mais sous cette éblouissante facilité se cache une quête acharnée : peindre un tableau de trois mètres dans son jardin ; composer un paysage de neige ; évoquer un repas familial grandeur nature, avec ou sans convives ou encore, très concrètement, décider de vernir ou non son tableau. Autant de questions que s’est posées Monet et qui seront abordées dans cet accrochage, élaboré avec le concours du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France et de Bénédicte Trémolières, restauratrice spécialiste de l’artiste, ainsi qu’avec la participation de plusieurs restaurateurs. L’ensemble nous permet, grâce également à la présentation de quelques lettres, d’aller à la rencontre de l’artiste, au cœur de son œuvre et de son processus de création.
- Maurice Denis Illustrer la mystique chrétienne

Ce livre est un recueil de dévotion, attribué au religieux flamand Thomas a Kempis, écrit au début du XVe siècle et ayant connu un immense succès de librairie jusqu’au XIXe où il est l’un des ouvrages les plus lus. Maurice Denis le découvre adolescent et désire très tôt l’illustrer. Finalement, après une dizaine d’années de travail, il trouve un éditeur en la personne d’Ambroise Vollard. Le livre illustré de gravures sur bois d’après les dessins de Denis est publié en 1903. Près de soixante-dix graveurs ont travaillé à sa réalisation.
L’accrochage présente une sélection parmi les quelques 246 feuilles récemment acquises par le musée d’Orsay. Elle invite le visiteur à se plonger dans la genèse de l’œuvre et à tenter de comprendre le cheminement de l’artiste, de la première idée à l’image aboutie. Inlassable expérimentateur, Denis explore des techniques variées, crayon, encre, lavis, calque, pour traduire en dessin les préceptes religieux. Ces dessins seront exposés aux côtés de peintures et d’autres projets de Maurice Denis sur des sujets chrétiens ou spirituels, il seront présentés en regard des pages du livre final, dont le musée d’Orsay a récemment acquis un exemplaire non relié, tel qu’il pouvait être acheté lors de sa publication originale. Ce dispositif permettra d’inscrire les dessins dans la globalité du projet éditorial qui a uni l’artiste Nabi et l’éditeur d’avant-garde.
Musée d’Orsay
Esplanade Valéry Giscard d’Estaing, 75007 Paris
Le Petit Palais présente une monographie inédite consacrée à la peintre Eva Gonzalès (1847- 1883), en collaboration avec le Van Gogh Museum d’Amsterdam. Contemporaine de Mary Cassatt et de Berthe Morisot, auxquelles elle est souvent associée, Eva Gonzalès n’a pourtant jamais fait l’objet d’une rétrospective d’envergure, ni en France ni à l’international. Mais qui est donc cette femme artiste ? Comment en finir avec la vision romanesque qui a très tôt accompagné sa vie et son oeuvre ? N’est-elle que la seule élève d’Édouard Manet, l’une des figures d’avant-garde les plus sulfureuses de l’époque ? L’exposition met en lumière une œuvre subtile servie par une touche fluide et lumineuse. Gonzalès puise ses sujets dans son cercle familial et amical, saisi dans son quotidien bourgeois.
Réunissant près de 100 oeuvres – peintures, pastels et gravures – dans un parcours chronologique, cette exposition est la première à renouer avec l’ampleur de la rétrospective
posthume de l’artiste organisée en 1885, deux ans après sa mort.
L’œuvre de l’artiste étant disséminée dans le monde entier, de prestigieux prêteurs institutionnels, américains et européens (Denver Art Museum, Dallas Museum of Art, The Art Institute de Chicago, National Gallery de Londres, Kunsthalle de Brême, Musée d’Orsay notamment) et de nombreuses collections privées, ont généreusement accepté de participer à l’exposition.
Issue d’un milieu bourgeois cultivé, Eva Gonzalès bénéficie très tôt d’un environnement propice à l’épanouissement de sa vocation artistique. Son père, Emmanuel Gonzalès, journaliste et homme de lettres reconnu, évolue au coeur de la scène artistique parisienne, tandis que sa mère, Célina Ragut, musicienne, tient un salon fréquenté par le Tout-Paris littéraire et mondain
PETIT PALAIS : Avenue Winston Churchill 75008 Paris Tel : 01 53 43 40 00
Du mardi au dimanche de 10h à 18h – Vendredi et Samedi jusqu’à 20h
EXPOSITIONS EN PROVINCE :
Le Musée Daubigny ferme deux ans pour s’agrandir !
En attendant sa réouverture, il s’invite à la Maison de l’Isle à partir du 11 octobre 2025. Retrouvez les plus belles œuvres de nos collections sur Charles François Daubigny et ses élèves et continuez à profiter de notre programmation d’ateliers et d’animations.
Charles François Daubigny (1817-1878) a profondément marqué l’histoire de la Vallée de l’Oise. Dès son installation à Auvers en 1860, il attire autour de lui un grand nombre d’artistes qui viennent profiter de son enseignement et de son sens de l’accueil. Léonide Bourges, Charles Beauverie, Paul Jouanny, Emile Lambinet, Eugène Lavieille, et bien d’autres, vont l’accompagner pour peindre les bords de l’Oise, les champs, les villages. Ils nous offrent ainsi un témoignage fabuleux sur les paysages tels qu’ils étaient au XIXe siècle et sur l’ambiance qui régnait à l’époque à Auvers.



