Entrée du musée par le 28 rue Du Sommerard, 75005 Paris
Le musée est ouvert tous les jours sauf le lundi de 9h30 à 18h15. Fermeture de la billetterie à 17h30. Début de l’évacuation des salles à 17h45.
Ouverture du musée du mercredi au lundi, de 9h30 à 17h30.
Nocturne chaque premier jeudi, jusqu’à 21h
(Dernières entrées 15 minutes avant la fermeture)
Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre
- Georges de La Tour Entre ombre et lumière
Du 11 septembre 2025 au 25 janvier 2026 Prolongation jusqu’au 22 Février 2026
Du 11 septembre 2025 au 25 janvier 2026, le musée Jacquemart-André met à l’honneur le peintre Georges de La Tour, connu pour ses scènes intimistes et ses clairs-obscurs d’une grande intensité. Une occasion unique d’accéder à l’œuvre de cet artiste à la production restreinte et peu exposée.
Une utilisation unique de la lumière
Bien qu’aucun voyage en Italie ne soit attesté, Georges de La Tour est influencé par Caravage, dont le style rayonne alors dans toute l’Europe. Inspiré par le caravagisme hollandais et lorrain, il développe une interprétation personnelle et audacieuse du clair-obscur qui fait toute son originalité. Ses tableaux se distinguent notamment par un réalisme et des compositions sobres, qui contrastent avec l’intensité dramatique des toiles caravagistes italiennes.
Fasciné par les jeux de lumière artificielle, il réalise plusieurs scènes nocturnes à la chandelle — parmi lesquelles La Femme à la puce, Job raillé par sa femme ou encore Les Joueurs de dés — devenues emblématiques.
La flamme vacillante d’une bougie s’impose alors comme sujet central de ses œuvres (Nouveau-Né, Madeleine pénitente). La lumière, en accentuant la densité des matières, confère à ses toiles une intensité à la fois poétique, fragile et intemporelle.
Pourquoi visiter l’exposition ?
- Un événement unique : la première rétrospective française consacrée à Georges de La Tour depuis 1997 ;
- Plus de 30 chefs-d’œuvre réunis, sur la quarantaine d’œuvres connues de l’artiste ;
- La découverte d’un des peintres les plus énigmatiques du Grand Siècle et de son approche singulière du clair-obscur.
Réunissant des chefs-d’œuvre peu exposés, cette rétrospective consacrée à Georges de La Tour est une occasion unique de découvrir le talent d’un artiste à l’iconographie à la fois mystérieuse et fascinante…
158 Bd Haussmann, 75008 Paris
– Jacques-Louis David
15 octobre 2025 – 26 janvier 2026
David est un monument. « Père de l’École française », « régénérateur de la peinture », il a créé des images qui hantent aujourd’hui encore notre imaginaire collectif : Marat assassiné, Bonaparte franchissant les Alpes, le Sacre de Napoléon… C’est à travers le filtre de ses tableaux que nous nous représentons les grandes heures de la Révolution et de l’Empire napoléonien, et dans ses portraits que revit la société de cette époque.
À l’occasion du bicentenaire de sa mort en exil à Bruxelles en 1825, le musée du Louvre offre une nouvelle vision sur une personnalité et une œuvre d’une richesse et d’une diversité exceptionnelles. L’exposition met en lumière la force d’invention et la puissance expressive de la peinture de Jacques-Louis David (1748-1825), plus chargée de sensations que ce que l’imposante rigueur de ses tableaux laisse penser.
L’exposition, qui embrasse la longue carrière d’un artiste qui a connu six régimes politiques et participé activement à la Révolution, réunit une centaine de prêts exceptionnels, dont l’imposant fragment du Serment du Jeu de Paume (dépôt du musée du Louvre au château de Versailles) et la version originale du célèbre Marat assassiné (Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles), sommet de son art.
Ci-dessous, une intéressante vidéo sur le montage de cette grande exposition :
Le musée du Louvre est ouvert tous les jours, sauf le mardi.
La dernière admission se fait 1 h avant la fermeture. L’évacuation des salles commence 30 min avant la fermeture.
En métro Lignes 1 et 7, station « Palais-Royal / Musée du Louvre »
Ligne 14, station « Pyramides »
- L’empire du sommeil
Le musée Marmottan Monet présente du 9 octobre 2025 au 1er mars 2026 l’exposition « L’empire du sommeil ». Placée sous le commissariat de Laura Bossi, neurologue et historienne des sciences, et de Sylvie Carlier, directrice des collections du musée Marmottan Monet, cette manifestation interrogera la portée symbolique et allégorique du sommeil, son importance dans l’iconographie profane et sacrée, et l’influence que les recherches scientifiques, philosophiques et psychanalytiques liées au sommeil ont eu dans le champ de l’art. L’exposition se focalisera sur la période du XIXe siècle et du XXe siècle, périodes de grandes transformations sur l’imaginaire du sommeil.
Si en 2007 l’exposition Peintres de la lumière. Sargent & Sorolla (Paris, musée du Petit Palais) avait pu permettre de présenter l’artiste au public français, aucune exposition monographique ne lui jamais été consacrée. C’est pourtant bien dans l’hexagone, et plus précisément à Paris, que le jeune peintre s’est formé, a développé son style et son réseau d’artistes, a connu ses premiers succès et a réalisé parmi ses plus grands chefs-d’oeuvre comme le Dr Pozzi chez lui (1881, Hammer Museum, Los Angeles) ou les Filles d’Edward Darley Boit (1882, Museum of Fine Arts, Boston).
Conçue en partenariat avec le Metropolitan Museum of Art de New York, l’exposition « Sargent. Éblouir Paris » vise à faire découvrir ce peintre à un large public. L’exposition réunit plus de 90 œuvres de John Singer Sargent, dont certaines n’ont jamais été présentées en France. Elle retrace l’ascension fulgurante du jeune artiste, arrivé à Paris en 1874 à l’âge de 18 ans pour étudier avec Carolus-Duran. L’exposition couvre son parcours jusqu’au milieu des années 1880, période où il s’installe à Londres après le scandale suscité par son portrait de Madame Gautreau (Madame X) au Salon.
Pendant cette décennie, Sargent forge à la fois son style et sa personnalité dans le creuset de l’étourdissant monde de l’art parisien, marqué par la multiplication des expositions, le développement du naturalisme et de l’impressionnisme et la montée en puissance de Paris comme capitale mondiale de l’art. Le jeune peintre américain y trouve des soutiens auprès d’autres expatriés mais s’intègre aussi avec brio à la société française en forgeant des liens avec un cercle d’artistes, d’écrivains, et de mécènes éclairés. Les nombreuses effigies que Sargent nous a laissé de ces personnalités brossent le portrait captivant d’une société en pleine mutation, très cosmopolite, où l’ancienne aristocratie européennes côtoie les jeunes fortunes du nouveau monde. Constamment en quête de nouvelles inspirations, Sargent dépeint peu la « vie parisienne » mais profite de son ancrage dans la capitale française pour effectuer de nombreux voyages en Europe ou en Afrique du Nord. Il en ramène de nombreux tableaux, paysages et scènes de genre, qui allient exotisme, mystère et sensualité. Mais c’est dans le domaine du portrait que Sargent s’impose comme l’artiste le plus talentueux de son temps, surpassant ses maîtres et égalant les grands artistes du passé. Sa formidable habileté technique, le brio de sa touche, le chatoiement de ses couleurs et l’assurance provocante de ses compositions troublent le public et séduisent les critiques qui voient en lui le digne héritier de Velázquez. Commentant en 1883 l’un de ses tableaux les plus originaux, le Portrait des Filles d’Edward Darley Boit, l’écrivain américain Henry James, ami de Sargent, note que l’artiste « offre le spectacle étrangement inquiétant d’un talent qui au seuil de sa carrière n’a déjà plus rien à apprendre ».
En 1884, le portrait de Virginie Gautreau, que Sargent viendra plus tard à décrire comme « la meilleure chose qu’il ait jamais faite », suscite cependant des réactions hostiles au Salon. Elles visent notamment à la moralité du modèle, et témoignent des enjeux mondains et sociaux de l’art du portrait « public » en France à la fin du XIXe siècle. Une section particulière de l’exposition est dédiée à ce moment de la carrière de Sargent et à ce tableau, prêté exceptionnellement par le Metropolitan Museum of Art et visible à Paris pour la première fois depuis… 1884 !
Fondée sur un travail de recherche poussé, « Sargent. Éblouir Paris » prend aussi la mesure des liens durables que l’artiste conserve avec sa ville de formation, et ce même après son déménagement à Londres. Son engagement en faveur de l’entrée d’Olympia de Manet, artiste qu’il admire, dans les collections nationales en 1890, en témoigne. C’est encore en France que Sargent connaît une première forme de reconnaissance institutionnelle, lorsque l’État fait l’achat de son portrait de la danseuse Carmencita pour le musée du Luxembourg en 1892.
– Jean-Baptiste Greuze L’enfance en lumière Du 17 octobre 2025 au 08 février 2026
PETIT PALAIS : Avenue Winston Churchill 75008 Paris Tel : 01 53 43 40 00
Du mardi au dimanche de 10h à 18h – Vendredi et Samedi jusqu’à 20h
EXPOSITIONS EN PROVINCE :
Le Musée Daubigny ferme deux ans pour s’agrandir !
En attendant sa réouverture, il s’invite à la Maison de l’Isle à partir du 11 octobre 2025. Retrouvez les plus belles œuvres de nos collections sur Charles François Daubigny et ses élèves et continuez à profiter de notre programmation d’ateliers et d’animations.
Charles François Daubigny (1817-1878) a profondément marqué l’histoire de la Vallée de l’Oise. Dès son installation à Auvers en 1860, il attire autour de lui un grand nombre d’artistes qui viennent profiter de son enseignement et de son sens de l’accueil. Léonide Bourges, Charles Beauverie, Paul Jouanny, Emile Lambinet, Eugène Lavieille, et bien d’autres, vont l’accompagner pour peindre les bords de l’Oise, les champs, les villages. Ils nous offrent ainsi un témoignage fabuleux sur les paysages tels qu’ils étaient au XIXe siècle et sur l’ambiance qui régnait à l’époque à Auvers.






