Calendrier des grandes expositions artistiques à Paris

Expositions actuelles et futures à Paris et parfois ailleurs par Jean-Pierre Duvaleix

– Gustav Klimt : Pour son ouverture, l’Atelier des Lumières présente un parcours immersif autour des représentants majeurs de la scène artistique viennoise, dont Gustav Klimt fait figure de proue. À l’occasion du centenaire de sa disparition, ainsi que celle d’Egon Schiele, leurs oeuvres s’animent en musique sur l’espace de projection XXL de l’ancienne fonderie. 

Du 13 avril au 6 janvier 2019

38 rue Saint Maur 75 011 Paris
T. 01 80 98 46 00

Musée d’Art Moderne

  • Zao Wou-Ki L’espace est silence

Le Musée d’Art moderne présente la première grande exposition à Paris depuis 15 ans consacrée à l’artiste Zao Wou-Ki (1920-2013).

Si son œuvre est aujourd’hui célèbre, les occasions d’en percevoir la complexité sont demeurées trop rares à Paris. L’exposition souhaite en renouveler la lecture et invite à une réflexion sur le grand format.

Le parcours débute au moment où Zao Wou-Ki adopte une expression nouvelle, « abstraite » – terme trop restrictif à ses yeux – avec l’œuvre de 1956 intitulée Traversée des apparences. Cette étape décisive précède un premier séjour aux Etats-Unis, l’année suivante, qui le conforte dans la quête d’un espace toujours plus vaste.

Artiste au croisement de plusieurs mondes, Zao Wou-Ki quitte la Chine en 1948 pour venir à Paris au moment où l’« art vivant » commence à se partager entre les États-Unis et la France. Son œuvre traverse les débats esthétiques qui marquent le développement de l’art moderne et, s’il appartient à une scène parisienne qu’il apprécie, il perçoit très tôt la vitalité de la peinture américaine. Progressivement, il renoue aussi avec certains traits de la peinture chinoise dont il s’était écarté de façon volontaire.

 

Pendant les travaux de rénovation, le musée reste ouvert. Entrée côté Seine : 12-14 avenue de New York 75116 Paris
Standard : Tél. +33 1 53 67 40 00

Ouvert du mardi au dimanche de à
Nocturne le jeudi jusqu’à
Entrée gratuite pour les collections permanentes

 

Musée Cernuschi

  • Trésors de Kyoto, trois siècles de création Rinpa

du 26 octobre 2018 au 27 janvier 2019

Cette présentation proposée dans le cadre de la saison Japonismes 2018 : les âmes en résonances, offre l’opportunité exceptionnelle de découvrir durant les quatre premières semaines de l’exposition le “Trésor National” Dieux du vent et du tonnerre de Tawaraya Sōtatsu conservé dans le temple Kennin-ji à Kyōto et seulement visible en de très rares occasions.

 

L’exposition présente l’extraordinaire variété des oeuvres Rinpa, montrant que les artistes de ce courant ne se sont pas consacrés seulement à la peinture, mais aussi à la gravure, au décor d’objets en céramique, en bois et en laque.

Plus de soixante oeuvres sont présentées selon un parcours chronologique en quatre parties suivant les différentes générations d’artistes du mouvement Rinpa.

7, avenue Vélasquez
75008 Paris
Tel : 01 53 96 21 50

 

Fondation Custodia

  • Vagues de renouveau

Estampes japonaises modernes 1900-1960

du 6 octobre 2018 au 6 janvier 2019

Pour célébrer l’année du Japon en France, la Fondation Custodia accueille à l’automne 2018 une importante rétrospective présentant les estampes japonaises de la première moitié du XXe siècle.

Vagues de renouveau. Estampes japonaises modernes 1900-1960 est une occasion exceptionnelle de découvrir, pour l’une des toutes premières fois en France, les créations des artistes témoins de la modernisation du Japon du XXe siècle. Elle explorera l’intérêt des courants artistiques shin hanga et sōsaku hanga à travers plus de 200 œuvres d’une cinquantaine d’artistes.

 

Fondation Custodia / Collection Frits Lugt 121, rue de Lille – 75007 Paris Tél : +33 (0)1 47 05 75 19

Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h. Plein tarif 10 €  Tarif réduit 7 €  Le tarif réduit est accordé aux +60 ans, chômeurs, groupes de 10 personnes minimum

 

Fondation Louis Vuitton

– Egon Schiele

Du 3 octobre 2018 au 14 janvier 2019

 

Egon Schiele. Autoportrait au gilet, debout, 1911. Gouache, aquarelle et crayon gras sur papier, monté sur carton. 51,5 x 34,5 cm. Ernst Ploil, Vienne. Photo : Courtesy of Ernst Ploil, Vienne


L’œuvre d’Egon Schiele est indissociable de l’esprit viennois du début du XXe siècle. En quelques années, son dessin s’est imposé comme l’un des sommets de l’expressionnisme.

En rupture avec l’Académie où il rentre précocement, il fonde en 1909 le Neukunstgruppe et, grâce à la Secession viennoise et Gustav Klimt, découvre les travaux de Van Gogh, Munch ou Toorop.

À partir de 1911, c’est dans un certain isolement qu’il se concentre sur sa production propre, fascinante par la distorsion des corps qu’il propose, l’introspection, l’expression frontale du désir et du sentiment tragique de la vie. Fauché par la grippe espagnole en 1918, l’artiste aura réalisé en une dizaine d’années quelque trois cents toiles et plusieurs milliers de dessins.

Première monographie de Schiele à Paris depuis vingt-cinq ans, elle propose des œuvres de tout premier ordre, comme Autoportrait à la lanterne chinoise (1912) emprunté au Leopold Museum (Vienne), Femme enceinte et mort (mère et mort)  (1911) de la Národní galerie (Prague), Portrait de l’épouse de l’artiste (Edith Schiele), tenant sa jambe (1917) de la Morgan Library & Museum (New York), Nu féminin debout avec tissu bleu (1914) du Germanisches Nationalmuseum, Nuremberg, Nu masculin assis vu de dos (1910), de la Neue Galerie New York ou Autoportrait  (1912) de la National Gallery of Art, Washington.

  • Jean-Michel Basquiat

L’œuvre de Jean-Michel Basquiat, l’un des peintres les plus marquants du XXe siècle, se déploie dans quatre niveaux du bâtiment de Frank Gehry.

Du 3 octobre 2018 au 14 janvier 2019

L’exposition parcourt, de 1980 à 1988, l’ensemble de la carrière du peintre en se concentrant sur plus de 120 œuvres décisives. À l’image des Heads  de 1981-1982, pour la première fois réunies ici, ou de la présentation de plusieurs collaborations entre Basquiat et Warhol, l’exposition compte des ensembles inédits en Europe, des travaux essentiels tels que Obnoxious Liberals (1982),  In Italian (1983) ou encore Riding with Death (1988), et des toiles rarement vues depuis leurs premières présentations du vivant de l’artiste, telles que  Offensive Orange  (1982), Untitled (Boxer)  (1982), et Untitled (Yellow Tar and Feathers)  (1982).

Dès la sortie de l’enfance, Jean-Michel Basquiat quitte l’école et fait de la rue de New York son premier atelier. Rapidement, sa peinture connaîtra un succès à la fois voulu et subi. L’exposition affirme sa dimension d’artiste majeur ayant radicalement renouvelé la pratique du dessin et le concept d’art. Sa pratique du copier-coller a frayé la voie à la fusion des disciplines et des idées les plus diverses. Il a créé de nouveaux espaces de réflexion et anticipé, ce faisant, notre société Internet et post-Internet et nos formes actuelles de communication et de pensée. L’acuité de son regard, sa fréquentation des musées, la lecture de nombreux ouvrages lui ont donné une réelle culture. Mais son regard est orienté :  l’absence des artistes noirs apparaît avec une douloureuse évidence ; l’artiste s’impose alors de faire exister, à parité, les cultures et les révoltes africaines et afro-américaines dans son œuvre.

Fondation Louis Vuitton – 8, Avenue du Mahatma Gandhi Bois de Boulogne – 75116 – Paris Tel : +33 1 40 69 96 00

 
 
 
– Éblouissante Venise
Venise, les arts et l’Europe au XVIIIe siècle.
 
26 septembre 2018 – 21 janvier 2019
 
Héritière d’une tradition multiséculaire, la civilisation vénitienne brille de tous ses feux à l’aube du XVIII e siècle, dans le domaine des arts plastiques autant que dans ceux des arts décoratifs, de la musique et de l’opéra. Grâce à la présence de très grands talents, parmi lesquels, pour ne citer qu’eux, les peintres Piazzetta et Giambattista Tiepolo, le vedutiste Canaletto, les sculpteurs Corradini et Brustolon, Venise cultive un luxe et une esthétique singuliers. La musique y vit intensément à travers les créations de compositeurs comme Porpora, Hasse, Vivaldi, servies par des chanteurs de renommée internationale comme le castrat Farinelli ou la soprano Faustina Bordoni. Au sein des « Ospedali » les jeunes filles orphelines ou pauvres reçoivent une éducation musicale approfondie et leur virtuosité les rend célèbres dans toute l’Europe. Dans la cité, pendant le Carnaval, le théâtre et la farce sont omniprésents, la passion du jeu se donne libre cours au « Ridotto ». La renommée internationale des peintres et sculpteurs vénitiens est telle qu’ils sont invités par de nombreux mécènes européens. La portraitiste Rosalba Carriera, Pellegrini, Marco et Sebastiano Ricci, Canaletto, Bellotto, voyagent en Angleterre, France, Allemagne et Autriche où ils introduisent un style dynamique et coloré qui prend la forme du rocaille en France, du Rococo dans les pays germaniques et contribuent à former de nouvelles générations de créateurs. L’immense chef d’œuvre de Giambattista Tiepolo, la voûte de l’escalier d’honneur de la Résidence de Wurzbourg est exécuté entre 1750 et 1753.
 
 
 
– Miró
 
3 octobre 2018 – 4 février 2019
 
Dans cette rétrospective dédiée au grand maître catalan Joan Miró (1893-1983), près de 150 œuvres essentielles sont réunies afin de donner à cet œuvre unique et majeur toute la place qui lui revient dans la modernité. Cette exposition intervient quarante-quatre ans après celle qu’avait organisée Jean Leymarie et Jacques Dupin dans ce même lieu en 1974. Des prêts exceptionnels, provenant de grands musées internationaux, européens et américains, ainsi que de grandes collections particulières mettent l’accent sur les périodes charnières de Miró qui déclarait : « Les gens comprendront de mieux en mieux que j’ouvrais des portes sur un autre avenir, contre toutes les idées fausses, tous les fanatismes » . La création de cet artiste d’exception irrigue l’art de tout le XXe siècle, irradiant de sa puissance et de sa poésie près de sept décennies avec une générosité et une originalité inégalées.
Dans une scénographie, créée tout spécialement pour les espaces du Grand Palais et rappelant l’univers méditerranéen de Miró, des œuvres majeures (peintures et dessins, céramiques et sculptures, livres illustrés)se côtoient afin de mettre en lumière cet itinéraire marqué de renouvellements incessants. L’exposition débute au premier étage, avec les périodes fauve, cubiste et détailliste, suivie de l’époque surréaliste où Miró invente un monde poétique, inconnu jusqu’alors dans la peinture du XXe siècle. Ces périodes fécondes mettent en évidence les questionnements de l’artiste, ses recherches ainsi que sa palette de couleurs toujours au service d’un vocabulaire de formes inusitées et nouvelles. Ni abstrait ni figuratif, riche de multiples inventions, c’est dans un parcours poétique que l’on découvre le langage résolument neuf que n’a eu de cesse de développer Miró. Son art prend ses sources dans la vitalité du quotidien pour s’épanouir dans un monde jusqu’alors
méconnu où les rêves du créateur occupent une place privilégiée. « Il me faut un point de départ, explique Miró, ne serait-ce qu’un grain de poussière ou un éclat de lumière. Cette forme me procure une série de choses, une chose faisant naître une autre chose. Ainsi un bout de fil peut-il me déclencher un monde. »
 
Grand Palais : Avenue Winston Churchill75008 Paris
 
 
 

– Meiji, Splendeurs du Japon impérial (1868-1912)

17 octobre 2018 – 14 janvier 2019

A l’occasion de la commémoration du 150e anniversaire de la Restauration de Meiji, cette exposition mettra en lumière les nombreux bouleversements liés à l’ère Meiji (1868-1912), qui fut une révolution sans précédent pour le Japon comme pour le Monde.

Cette exposition abordera différents aspects de la modernisation du Japon et de l’internationalisation de la production artistique à travers les différentes techniques artistiques. Elle rassemblera, entre autres, des exemples d’orfèvrerie, des cloisonnés, des photographies, des textiles, des peintures, des bronzes, des céramiques afin d’illustrer les mutations opérées dans la société tout entière et dans l’art en particulier. Elle fera découvrir de grands noms de l’art tel Kawanabe Kyosai ou Shibata Zeshin.

Musée national des arts asiatiques – Guimet : 6, place d’Iéna, 75116 Paris
 
Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18h.
 
 
  • Exposition “Gustave Moreau. Vers le songe et l’abstrait”

En léguant son fonds d’atelier et sa maison à l’État français pour en faire un musée, Gustave Moreau (1826-1898) a souhaité rendre compte du travail de toute une vie.

Au sein de cette collection riche de plus de 25 000 oeuvres, le musée Gustave Moreau s’interroge depuis des années sur le statut des nombreuses oeuvres non figuratives qui y sont conservées.

Désignées à l’origine comme « ébauches », ces oeuvres furent au cours du vingtième siècle qualifiées d’« abstraites ». Malgré la difficulté évidente du propos, le musée prend le risque d’ouvrir le débat, ou plutôt de réouvrir un débat qui avait beaucoup agité la communauté scientifique à partir de 1955.

 

Du 17 octobre 2018 au 21 janvier 2019
Musée Gustave Moreau 14, rue de la Rochefoucauld 75009 Paris

 

 
 
– Caravage à Rome, amis & ennemis
 
Du 21 septembre 2018 au 28 janvier 2019

À l’automne 2018, Culturespaces et le Musée Jacquemart-André organisent une exposition consacrée à Caravage (1571 – 1610), figure emblématique de la peinture italienne du XVIIe siècle. Pour cet événement unique, près de 10 chefs-d’œuvre de l’artiste seront réunis à titre exceptionnel en France.

Provenant des plus grands musées italiens, comme le Palazzo Barberini, la Galleria Borghese et les Musei Capitolini à Rome, la Pinacoteca di Brera de Milan, les Musei di Strada Nuova à Gênes ou le Museo Civico Ala Ponzone de Crémone, ces toiles extraordinaires permettront de retracer la carrière romaine de Caravage (1592 – 1606) jusqu’à l’exil. Elles dialogueront avec les œuvres d’illustres contemporains, comme le Cavalier d’Arpin, Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Giovanni Baglione ou Ribera, afin de dévoiler toute l’étendue du génie novateur de Caravage et de rendre compte de l’effervescence artistique qui régnait alors dans la Cité éternelle.

 

 

A venir :

– Hammershøi, le maître de la peinture danoise

Du 14 mars au 22 juillet 2019
Musée Jacquemart-André
Communiqué de presse

Au printemps 2019, le musée Jacquemart-André et Culturespaces organisent une exposition consacrée au grand maître de la peinture danoise, Vilhelm Hammershøi (1864-1916).
Pour la première fois depuis 20 ans, des œuvres mystérieuses et poétiques du peintre seront réunies à Paris.

Une rétrospective du maître de la peinture danoise

Découvert à Paris au Petit Palais en 1987 puis à Orsay en 1997, Hammershøi fascine par ses peintures représentant des intérieurs vides et subtils où figure parfois la silhouette d’une femme de dos, dans des gammes de gris et de blanc.

Les tableaux exposés évoqueront l’ensemble de l’oeuvre d’Hammershøi et son atmosphère profonde et mystérieuse. Peu sociable et taciturne, Hammershøi a passé sa vie entière dans un cercle restreint qu’il n’a eu de cesse de représenter : ses modèles sont sa mère, sa soeur, son frère, son beau-frère et quelques amis proches. Ses œuvres représentent également Ida, son épouse, que l’on retrouve souvent de dos, dans nombre des intérieurs qui l’ont rendu célèbre.

Le visiteur découvrira également les liens d’Hammershøi avec la France, ses deux séjours à Paris et sa participation dans la même ville aux Expositions universelles de 1889 et de 1900.(…)

 
Musée Jacquemart-André 158, boulevard Haussmann – 75008 PARIS Tel. : + 33 (0)1 45 62 11 59
 
 
 
  • Gravure en clair-obscur Cranach, Raphaël, Rubens…

du 18 Octobre 2018 au 14 Janvier 2019

 
 
 

La gravure en clair-obscur fut pratiquée dans toute l’Europe des années 1510 à 1650. Fruit de recherches techniques et artistiques visant à traduire à l’impression une gamme limitée de couleurs, elle connut une large diffusion et suscita un intérêt évident chez des peintres et des dessinateurs comme Hans Baldung Grien, Parmigianino, Domenico
Beccafumi ou Pierre Paul Rubens, qui y virent un champ d’expérimentation stimulant, leur permettant d’explorer la monochromie et les rapports entre ombre et lumière.

 

  • Un rêve d’Italie : La collection du marquis Campana jusqu’au 11 Février 2019
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Giampietro Campana a constitué la plus grande collection privée du 19e siècle, qui rassemblait aussi bien des objets archéologiques que des peintures, des sculptures et des objets de la Renaissance. Cette collection se caractérisait à la fois par l’abondance et la qualité de ses pièces, incluant de nombreux chefs-d’oeuvre, du Sarcophage des Époux à La Bataille de San Romano de Paolo Uccello et aux sculptures de Della Robbia. À travers cette collection, Campana souhaitait mettre en lumière le patrimoine culturel italien, au moment même où émergeait l’Italie comme nation.

 

Royaumes oubliés
Les héritiers de l’empire hittite

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L’empire hittite, grande puissance rivale de l’Égypte antique, domina l’Anatolie et étendit son influence sur le Levant, jusqu’aux alentours de 1200 av. J.-C. Sa chute donna lieu à l’émergence de royaumes néo-hittites et araméens dans la Turquie et la Syrie modernes, héritiers des traditions politiques, culturelles et artistiques de l’empire disparu. L’exposition invite à redécouvrir les sites mythiques de cette civilisation oubliée dont les vestiges majestueux du site de Tell Halaf, situé près de l’actuelle frontière turcosyrienne.

Musée du Louvre, jusqu’au 29 Juillet 2019

 
Tarif sur place :
Billet unique (collections permanentes et expositions) : 15€ sur place

Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9 h à 18 h. Nocturnes les mercredi et vendredi jusqu’à 21h45.

Renseignements :
01 40 20 53 17

 

Pour marque-pages : Permaliens.

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