L’empreinte de l’homme de Sebastian Faulks

Au XIXème siècle en Bretagne, le jeune Jacques Rebière, élevé en grande partie par un prêtre, fini par faire des études de médecine et rencontre par hasard, à Deauville, un autre jeune homme de son âge, mais anglais, Thomas, qui suit à peu près les mêmes études. Ils discutent et s’enthousiasment se promettant de monter ensemble, quand ils auront fini leurs études, une grande clinique destinée à soigner les malades mentaux (car le frère de Jacques est atteint d’un mal alors mystérieux, la schizophrénie).

Déjà, le départ de l’intrigue est simpliste.

Mais on ne va pas s’arrêter en si bon chemin et on va aller suivre les études avec Jacques, à la Salpétrière, où il rencontre plusieurs fois le « grand Charcot » (oui oui c’est bien lui).

Pendant ce temps là, Thomas est médecin dans une « usine à fous », une espèce d’établissement dans lequel on entasse les malades mentaux, sans leur apporter ni soin ni hygiène.

Enfin, au bout de quelques années, les deux amis trouvent enfin leur bonheur dans les alpes autrichiennes. Entre temps, ils se marient et les épouses les aident dans leur travail.

Toutes ces aventures sont entrecoupées par de véritables conférences données par Jacques Rebière et Thomas Midwinter (elles font des dizaines de pages).

Entre temps, Thomas va faire une expédition en Afrique et il y rencontre l’empreinte d’un hominidé. D’où le titre du roman…

Heureusement, c’est très bien écrit et on s’attache finalement à l’histoire, aussi invraisemblable qu’elle paraisse.

Pour marque-pages : Permaliens.

Les commentaires sont fermés