Du 8 avril au 6 juillet 2009, au Grand Palais à Paris
D’après le titre de l’exposition, on s’attendrait plutôt à y trouver quelques Dali, Arcimboldo vaguement récupérés de la dernière expo du Luxembourg et quelques oeuvres de Raetz (au fait, c’est qui Raetz ?).
Et pourtant, nous avons là une grande et magnifique exposition dont une phrase d’Alberti, en exergue sur un mur, résume tout :
« En examinant un tronc d’arbre, une motte de terre et d’autres objets du même genre, on a dû un jour remarquer certains traits qui, légèrement transformés, pouvaient tout à fait ressembler à de vrais visages ».


