Millénium 3 de Stieg Larsson

“La reine dans le palais des courants d’air”

J’avais mille fois raison… Il vaut mieux lire le troisième volume dans la foulée du deuxième ! D’abord parce qu’il en est la continuité logique, se poursuivant à partir des derniers évènements [ en prime ici, la vie et l’organisation d’une salle de rédaction de grand journal (plus grand que Millénium)], et sans retour en arrière. Ensuite parce que, s’il était difficile de mémoriser les noms (suédois évidemment) des nombreux personnages, il faut à présent s’en souvenir et les attribuer aux bonnes personnes… En particulier, distinguer les méchants des gentils. D’autant que ces caractéristiques n’appartiennent pas forcément au groupe auquel on pourrait s’attendre !

Et de nouveaux alliés ou adversaires entrent dans le jeu qui consiste à faire disparaître Lisbeth Salander définitivement de la scène.

Bref, le premier volume nous offrait une histoire policière, le second une course-poursuite, sorte de chasse à la (aux) femme, le troisième nous plonge dans les méandres d’une histoire d’espionnage digne des romans du même type des années de Guerre Froide. Pourtant, c’est la même incroyable histoire, tout neuve, conséquence d’évènements du passé. Et qui fonctionne bien, avec ses meurtres, ses pièges, ses chausse-trapes, ses manipulations et ses excès. Et merci, monsieur Larsson pour cette fin haletante (si, si, vous verrez !).

On ferme ce dernier volume avec un pincement au coeur, sachant qu’il n’y en aura pas d’autres (à moins que…). D’autant que de nouveaux personnages entrés en scène auraient pu jouer un rôle dans le futur, et que d’autres, cités mais jamais rencontrés, ont éveillé notre curiosité.

Muriel Marhic, site http://www.marhic.com/
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