« LA PROIE DES FLAMMES » Environ 700 pages.
Il y a plusieurs histoires dans l’histoire, mais je dirais que le thème principal en est la longue errance d’un peintre ( !) alcoolique.

Je rencontre HWANG Lih-Ren dans sa Galerie, Passage Choiseul à Paris. Murs blancs. Calme. Sensation d’harmonie et de paix. Bruit d’eau qui coule doucement. Un petit jardin derrière, l’ambiance est très « zen ».
Journal des Peintres : Il est plutôt rare de rencontrer un artiste qui ait sa propre galerie. J’ai toujours entendu dire qu’il fallait choisir, ou la galerie ou la peinture, mais qu’on ne pouvait pas faire les deux.
La première galerie « Carré d’Artistes » a été créée le 11 septembre 2001 à Aix en Provence par Stéphanie Tosi, ancienne chef des ventes chez Mars, lauréate 2004 des grands prix des micro-entreprises. 
De formation artistique et commerciale (Beaux-Arts + Ecole de commerce !), elle a réuni ces deux parcours, apparemment éloignés, pour en faire une entreprise qui marche.

Exposition au Musée d’Orsay, dans laquelle on voit les petits bustes de Daumier, désopilants, à la limite monstrueux, effrayants, représentant des personnages importants de son époque, ainsi que les dessins qui leur correspondent.
Car Daumier qui était, entre autre, dessinateur humoristique pour deux journaux satyriques de l’époque « le charivari » et « la caricature » créés par Philipon, fabriquait ces bustes dans le but d’avoir des modèles pour ses dessins.
JOURNAL DES PEINTRES : B. Brice, vous êtes ce qu’il est convenu d’appeler, un peintre hyperréaliste.
Comment un autodidacte peut-il devenir hyperréaliste, ce qui nécessite un savoir énorme ?
B. BRICE : Pour commencer à vous répondre je dirai qu’il n’y a pas moins autodidacte qu’un autodidacte… car sa démarche en règle générale, consiste à chercher l’expérience auprès de ceux qui ont bien voulu la consigner dans des ouvrages, des guides, et tout simplement dans leurs oeuvres.