« Blonde de nuit » de Thomas Perry

Un personnage hors du commun que cette « blonde de nuit », tueuse en série hors pair, une sorte d’idiote criminelle par manque d’éducation !

C’est original, assez drôle et particulièrement bien ficelé.

On se demande ce qui va bien pouvoir arriver et chaque nouveau chapitre recouvre bien des surprises.

Il faut dire aussi que c’est très bien écrit ; exemple, un passage p. 353 :

Lire la suite

« La cassure » le dernier Martina Cole

Le dernier roman de Martina Cole ressemble aux autres, tout en étant différent.

On retrouve l’inspecteur de Police Kate Burrows et son amoureux, le truand Patrice Kelly, avec qui on avait déjà fait connaissance dans « Le tueur ».

Patrice Kelly fait exception dans le monde des truands : il a des principes et respecte les femmes plus que la moyenne des gangsters.

Lire la suite

Le rouge du péché d’Elizabeth George – Pocket – Roman policier

Ce gros roman policier de 789 pages fait suite aux enquêtes du commissaire Linley (Lord s’il vous plaît) et de sa fidèle (et rustique) adjointe le sergent Havers.

Sauf que là, le commissaire n’est pas dans son assiette ; la vie n’a pas été douce avec lui, du coup il éprouve le besoin d’être seul et randonne le long de la côte cornouaillaise. Il tombe sur le cadavre d’un grimpeur, au pied des falaises.

Inutile de dire que sa retraite volontaire et ses projets de solitude vont être perturbés. Sa contribution est fortement sollicitée par une inspectrice de caractère, Beatrice Hannaford.

Lire la suite

« Le Pavillon des cancéreux » d’Alexandre Soljenitsyne

Ça n’est pas un livre nouveau, mais c’est quand même un chef d’oeuvre de la littérature et on peut le lire (ou le relire) sans crainte de s’ennuyer !

Il s’agit d’hommes et de femmes bien différents mais qui sont tous marqués du sceau de l’égalité par… le cancer.

Ce qui leur permet de retrouver les fondamentaux de la vie, la beauté, la simplicité, l’amitié, malgré le communisme, la dictature, l’enfer.

Lire la suite

« Vie et destin » de Vassili Grossman

1173 pages en version poche !

J’ai essayé de le lire en 2004, puis en 2005 et à chaque fois je me suis arrêté pour la simple raison qu’il y avait trop de personnages et que je ne pouvais les mémoriser tous, la langue russe ne facilitant pas les choses, avec les prénoms multiples, les noms propres masculins et féminins, les diminutifs, etc.

Mais cet été, prenant mon courage à deux mains, je me suis dit que tant pis si j’oubliais des choses et si je ne retenais pas tout, j’irai jusqu’au bout !

Lire la suite